Francis BERNARD Francis BERNARD

PORTUGAL 2021 et ESPAGNE Andalousie

Devant la situation délirante du covid notre fuite pour éviter un éventuel reconfinement c’est le Portugal un des rares pays ouvert sans quarantaine, et test obligatoires.

Nous partons le 27 décembre pour traverser la France en biais. Nous prenons de plein fouet la tempête Bella dans la zone orange du massif central. Neige, pluie, grêle, mais nous en avons vu d’autres dans les pays nordiques et notre halte avant de traverser l’Espagne est un camping agréable tout près de la frontière.


La question du passage de l’Espagne se pose si nous pouvons traverser en transit le pays basque qui a ses propres conditions d’entrée. Nous préférons partir de bonne heure afin de rejoindre le Portugal d’une traite et surprise pas de douaniers et la traversée s’est faite sans encombre.

Nous arrivons au Portugal alors que la météo n’est pas des plus agréable, bonne fraîcheur, pluie neige mêlée, et a quelques km de la frontière nous trouvons un charmant camping municipal ouvert, pas cher et bien propre. Accueil agréable et un couple de Martigues vient nous rejoindre qui eux aussi sont partis sur les chapeaux de roue pour éviter un reconfinement. Comme toujours bon moment de partage et le lendemain après une bonne nuit de sommeil nous prenons une petite route pittoresque déserte et quel dommage le temps est bien maussade.

Coup de chance à l’endroit le plus typique le long du Douro avec ses nombreux barrages, la météo devient plus favorable et là un magnifique spectacle s’offre à nous avec ces orangers chargés en fruits, le vignoble en terrasse, les innombrables champs d’oliviers et ses amandiers.

Il fait froid, il pleut souvent avec une moyenne de 6° et ce n’est guère propice a faire des visites. Il y a beaucoup de maisons inoccupées dans les petits villages et nous ne voyons pas âme qui vive. Pour un hébergement nous trouvons un emplacement des plus sympathiques chez un jeune couple de français installé depuis 2 ans au Portugal.

Le premier jour de la nouvelle année en discutant avec le propriétaire du lieu nous apprenons que la circulation est limitée jusqu’à 13 hres dans le district jusqu’à dimanche soir, un mini confinement en somme….voilà qui contrarie notre déplacement. Finalement nous risquons tout de même la route jusqu’à Nazaré environ 240 km à rouler. Nous sommes arrivés sans encombre et comme le Portugal interdit le bivouac partout il nous reste que les camping ouverts. Nous arrivons dans un camping près de Nazaré tenu par un couple d’Allemand et nous resterons 3 jours pour nous reposer. La mer n’est loin et nous profitons d’une ballade sur l’immense plage sauf qu’une vague surprise me mis de l’eau jusqu’au genoux. Nous retournons au CC pour me changer et sans faire attention je laissais les clefs du véhicule dans le CC et fermais machinalement le verrou de sécurité et là cata on ne peux plus ouvrir les portières.

Moment de panique et fort heureusement notre voisin du parking vient à notre secours avec du matériel approprié. Un coup de perceuse dans la serrure et le loquet de sécurité s’est ouvert. Ouf ! C’est un piège toutes ces serrures et ces verrouillages automatiques !

Nous prenons le soleil bien à l’abri du vent car la bise est très froide. La nuit le thermomètre descend jusqu’à -2°….

Après ce WE de repos, dans ce camping bien sympathique, nous voilà frais et dispo pour poursuivre la route. Destination NAZARE haut lieu du surf avec ses vagues mythiques. La ville est agréable avec son féniculaire, ses vues plongeantes, ses aloes en fleurs, ses boutiques et ses ruelles tortueuses en dénivelées. Rencontre avec un jeune couple de la région de Pau bien sympathique et passionné de bas jumping.


Dommage la mer est bien calme, donc pas de vagues mais l’atmosphère surf est bien ressenti et des inconditionnels sont toujours prêts a affronter les vagues. Là pour le coup c’est bien plat.

L’endroit ou il faut être pour voir le spectacle hallucinant des grosses vagues

Le temps maussade et pluvieux nous incite à poursuivre la route côtière absolument magnifique et pas encore trop défigurée par les constructions et le béton. Des hectares de forêts de pin détruis par de gigantesques incendies sont visibles sur des km.

Nous trouvons un bon emplacement à FOZ DO ARELHO avec ses belles demeures somptueuses en bord de mer.

Nous poursuivons doucement le long de l’Atlantique avec ses belle plages et falaises grandioses.

Nous stationnons à Péniche au lieu du surf et rencontrons quelques voyageurs, suedois, italiens, allemands, anglais, hollandais en nombre restreint soit à cause de la conjoncture ou de la saison pas tellement propice surtout qu’il fait bien froid depuis notre arrivée au Portugal malgré le soleil.

Le bivouac devient impossible et interdit il faut se replier sur les aires de stationnement autorisées qui ne sont pas légions ou les campings encore ouvert.


Toutefois nous avons trouvé près de Lisbonne une aire gratuite au bord de mer bien agréable avec tous les services basiques.

Nous poursuivons toujours vers le sud vers l’Algarve et le temps froid nous suit, mais normalement la météo devrait s’améliorer la semaine prochaine.

Nous voici dans l’extrémité la plus au sud ouest de l’Europe sans compter les îles, près de Sagrest plus précisément.

Villégiature favorite des retraités français et d’autres pays, l’Algarve jouit d’un bon climat mais en attendant une bise bien froide nous accompagne pendant notre séjour. Le pays est en semi confinement le WE cad que la circulation entre 13hres et 5hres le samedi et le dimanche est règlementée. Ceci nous a pas déranger car les accès aux plages et les balades sont autorisées. Les villages balnéaires sont assez déserts, de toute façon c’est la saison morte. Nous faisons des rencontres très sympathiques avec des voyageurs au long court qui sont soit installés provisoirement au Portugal en attendant des jours meilleurs, soit qui vivent dans leurs maisons mobiles avec leurs enfants. Toutes ces rencontres sont enrichissantes.

L’Algarve, à mon avis se défigure avec ses nombreuses constructions de bord de mer, et c’est dommage car il y a de belles plages.

Nous recevons une information qu’un confinement généralisé va se faire probablement. Bon en attendant nous avons trouvé un bon camping pas éloigné d’une belle plage a Praia da Marinha, mais la menace du confinement se précise et ceci voudrait dire plus de possibilité de circuler pendant 1 mois et sans promenade sur la plage etc…

Ni une ni deux nous décidons de filer en Andalousie. Les informations que m’ont données l’ambassade de France au Portugal ne laissaient plus de doute, il faut partir.

L”Andalousie est plus permissive dans ces temps de covid avec ses restaurants ouvert s et la libre circulation.

Le soleil est déjà plus agréable et nous hébergeons dans un park pour camping car très bien tenu. Et là beaucoup d’exilés du Portugal se retrouvent. Bonnes ambiances avec nos voisins et même un couple de la Vallée de Munster très sympa.

Problème : des rumeurs de confinement vont aussi être envisagé en Andalousie…..

Nous décidons d’aller nous poser à Malaga dans un autre autopark tout près de la mer.

Levé de soleil a Castell de Fero

Nous longeons tranquillement la costa de Sol qui je baptiserais plutôt la costa de plastique.

Des milliers de hectares de serres couvrent la côte andalouse avec des courgettes, concombres, tomates, fraises etc… Pas très jolie loin de là alors que l’arrière pays est magnifique.

Tout petit détail des serres de la côte andalouse.

Par contre le soleil est bien là avec des températures très agréable. Alors que la France grelotte nous profitons dans les aires de CC bien remplies a cause du confinement portugais, d’une météo qui nous permet de lézarder sous les rayons. Toutefois dès qu’il disparait la fraîcheur nous rappelle que nous sommes en janvier.

Nous jetons l’ancre dans un petit port bien sympa à Almerimare très agréable et confortable avec de charmants voisins, allemands, suédois, anglais, irlandais et bien sûr espagnol.

L’ Andalousie est un havre de liberté par rapport au reste de l’ Europe où les restaurants, bars sont ouverts et la circulation libre, même si des restrictions existent comme le port des masques, et fermeture des restos à 18hres.

Le port du masque est pratiqué par tous les habitants des plus petits aux plus grands à l’extrême. Nous ne voyons plus de visages, dès qu’on sort de la zone de campement nous mettons les masques, sauf en vélo, par respect d’être étrangers, mais on peut être vraiment choqué de l’application de cette règle de manière aussi stricte où à mon avis cela dépasse l’entendement.

Des enfants de 3ans, des solitaires sur les plages, des conducteurs seuls dans leurs voitures, des gens sur leur balcon, le matin de très bonheur, les soirs etc…

En discutant avec un français établit, il nous explique que c’est devenu une telle habitude que le port est systématique. Je m’interroge quand même sur le devenir de cette société sans visage, à la voix déformée, surtout que son efficacité est douteuse car tout le monde porte le même masque au moins dans la journée et sans doute plus et que malgré cela les cas de contaminations augmentent malgré tout dans la région.

Aujourd’hui le temps est venteux et frais et cela fait le bonheur des skysurfeurs.



Nous poursuivons notre route andalousienne, il fait beau et nous nous arrêtons à Carboneras petite citée très jolie loin des grandes stations balnéaires. L’autocamp est super sympa avec peu de monde et une bonne ambiance avec des compatriotes où nous avons partager de bons moments. La petite ville est confinée avec les restaurants fermés, mais c’est aussi la saison morte, et le confinement n’a rien à voir avec ce qui se passe en France.

Après une halte de quelques jours nous poursuivons vers LA MARINA où nous trouvons un hébergement tenu par un couple de français très sympa. Comme le beau temps perdure pas de stress au dessus des 20° largement dépassé.

Ce coin est intéressant avec ses marais salants où de nombreux flamands roses ont trouvé leur refuge hivernal.


La côte est bien sûr une ville sans fin avec des constructions innombrables, mais en poursuivant jusqu’à XERACO il faut avouer avec les montagnes spectaculaires que ce coin est majestueux, même si l’on peut regretter ces constructions anarchiques en grande majorité inoccupées. BENIDORM qui ressemble à RIO DE JANEIRO est assez impressionnante.

Nous arrivons à l’autocamp de XERACO bien situé sous les palmiers et pas surchargé du tout. Nous décidons de rester jusqu’à dimanche vu la météo estivale avec plus de 25°…..

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Francis BERNARD Francis BERNARD

SEPTEMBRE 2020 SUEDE

Les moulins de ÖLAND

Nous voilà reparti dans le Nord malgré une période chaotique due au virus covid 19 qui ne finit pas chambouler le monde et les voyages.

Malgré tout nous repartons vers la Suède, seul pays du Nord qui fait cavalier seul alors que la Norvege, le Danemark, la Finlande même l’Allemagne pour une partie sont fermées pour la France sous peine de quarantaine.

Traversée de l’Allemagne et ses colonnes interminables de LKW, mais cette fois nous allons embarquer à Rostock pour Trelleborg en Suède.

Nous découvrons pour un arrêt nocturne une magnifique petite ville adorable ALSFELD.

Le lendemain nous poursuivons le route avec ses bouchons énormes heureusement pour nous dans le sens contraire. Arrêt dans la campagne près de Rostock dans une ferme où l’aménagement pour CC est vraiment super. Magnifique coucher de Soleil.

Le 5 septembre

Après avoir pris le ferry à Rostock nous voilà en 5hres de traversée au prix de 67 € cc compris. Finalement ce trajet est le plus économique pour rejoindre la Scandinavie.

Nous sorton s de Trelleborg pour rejoindre un emplacement pour la nuit et nous trouvons un grand espace vert au bord de mer, bien rempli par de voyageur suédois. Très pratique car nous pouvons vidanger et remplir en eau potable. Un service impeccablement propre.

Le lendemain nous déambulons le long de la côte. C’est magnifique, croquignolet ces maisons bien entretenues et fleuries. Arrêt fréquent dès qu’une opportunité se présente et c’est très fréquent.

Pas de masques à l’horizon, même lors du contrôle douanier a la descente du ferry .

La Suède a choisi courageusement la responsabilisation personnelle, sans confinement, avec une recommandation de distanciation de 2 m mais nous avons vu des groupes de randonneurs se faire l’accolade. On respire !

Pourtant très décrié par sa stratégie, la Suède enregistre à ce jour d’une décrue spectaculaire de nombre de cas alors que les mêmes qui les condamnaient enregistrent des hausses quotidiennes malgré les masques.

Nous avons fait une halte sur un site spectaculaire ou se trouvait érigé des pierres mégalithes.

Tout est jolie, bien entretenu, mignon, et nous décidons de passer la nuit sur un terrain de golf. Nous étions seul avec comme spectacle les golfeurs en action dès le matin de bonheur.

Le 6 septembre

A Kalmar nous prenons le pont de près de 7 km de long qui rejoint l’île de ÖLAND.

Agricole avec ses nombreux moulins en bois, paradis des ornithologues, villages avec de si belles maisons tout en bois et si bien entretenues, micro climat avec peu de pluie, et cernée de la Baltique, cette île vaut bien une visite. Les aménagements pour CC sont fréquents et nous optons pour un endroit absolument fantastique et sauvage au bord de la mer. Pour y arriver il faut passer dans une forêt de pins non balisée et là une vue extraordinaire dans une clairière, s’offre à nous et surtout un coucher de soleil mémorable.

Malgré le vent la beauté du site, la solitude, l’expérience devant cette nature est unique.

Le lendemain après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuner nous visitons l’île.

Nous avons passé la nuit dans un sympathique village avec des aménagements. au bord de l’eau d’un lac et une aire de stationnement face à ce lac absolument superbe. Il y a des communes qui investissent pour l’agrément des nombreux CC en Suède et c’est tant mieux pour nous.



Le 7 septembre

En route vers le nord ouest. Tout est bien vert, des chênes bien robustes et énormes, des champs, des forêts et une halte dans un belle petite ville au bord d’un lac AFKERSUND.

Il fait beau et doux au soleil mais toujours un vent qui souffle depuis notre arrivée en Suède. Nous essayons de prendre les petites routes et c’est ainsi que nous tombons sur un camping vraiment sympa où déjà à cette époque nous sommes seuls. A côté un hôtel, vide et heureusement qu’une dame avait les clés pour nous ouvrir les sanitaires.

Une belle église toute en bois rouge, un petit port, tous les espaces vert privé et public sont extrêmement bien entretenus c’est cela la Suède. Nous faisons une rencontre avec un couple d’Hollandais qui possède une résidence dans cet endroit perdu et c’est là que nous apprenons que le gérant de l’hôtel a fait banque route et a quitté précipitamment l’hôtel. La commune étant propriétaire , c’est elle qui gère le lieu Hotel et camping.

Le monsieur du couple est un restaurateur de vieilles voitures et voyage dans l’Europe à la recherche de perles rares qui ne manquent ici en Suède.



le 9 Septembre

Nous longeons la frontière norvégienne, et les paysages sont plus vallonnés. Nous passons devant le départ de la fameuse course de Vasaloppet qui démarre à Sälen et termine à Mora soit 90 km avec ses 15000 participants. Une bonne nuit devant un lac dans une endroit très calme.

Direction vers le parc national de Fulufjället, belle randonnée vers la cascade la plus haute de Suède 93 mètres. Tout est bien balisé, entretenu.

C’est une première mise en condition pour la suite…

Nous dormons à Idre grande station de ski avec ces montagnes de neige stockée sous des bâches blanches.

Le 10 SEPTEMBRE

Nous migrons toujours plus vers le Nord en direction de Ostersund par une petite route absolument magnifique.

Premiers rennes, nous roulons a des altitudes de 850 m avec du vent et un soleil qui joue à cache cache.

Cueillette de myrtilles et grâce au peigne nous récoltons un bon bol en très peu de temps. Les paysages deviennent un peu plus colorée, il a fait très frais cette nuit. Rencontre avec un couple de Berne, très bon échange.

Nous passerons la nuit au bord d’un lac sur un parking herbeux et désert.


le 11 septembre

Nous tentons de prendre le plus de petites routes en direction du nord, mais souvent cela se termine en pleine nature sans pouvoir rejoindre l’itinéraire prévu. Nous longeons le plus possible la frontière norvégienne et les paysages se pare doucement de leurs couleurs automnales. Alternances de lacs, de forêts profondes où la chasse aux élans bat son plein. Une pauvre victime dans une remorque faisait pitié à voir.

Nous trouvons un emplacement sauvage en pleine nature tout au bord d’un lac pour passer la nuit.

Direction Porjus ou nous allons restés un peu car le site est propice pour les aurores boréales.





Le 12 Septembre

Aujourd’hui nous prenons la direction de Jokkmokk que nous connaissons bien pour y avoir séjourné plusieurs fois notamment en Février lorsque se tient le fameux Wintermarket, grand rassemblement festif des Samis.

La E45 est un peu plus monotone que les routes secondaires, mais c’est le passage obligé pour monter vers le nord.


Nous traversons le cercle arctique symbole 66 33 qui reste toujours un moment émouvant.

Sur le trajet nous visitons l’impressionnant barrage Harsprangsfallet et faisons la rencontre d’un couple suédois très sympathique et qui parle très bien le français.

Ayant eu résidence en France ce partage fût un bon moment.

En fin de journée nous trouvons un endroit au bord du lac de Porjus. Cette petite localité bien propre est un haut lieu des aurores boréales, enfin pour celui qui sait et qui consulte la webcam qu’un passionné a installé dans sa chambre et que bien sûr on peut consulter (mettre Porjus webcam aurores en direct) sur Google.

Malgré un coefficient annoncé faible, j’ai un principe ne jamais se fier aux prévisions et bingo nous avons eu un festival.

C’est ce qu’on appelle une aurore surprise.








Le 14 septembre

Au programme le parc national du Sarek. Les forêts à perte de vue, sauvage, inaccessible, sauf le Kungsleden sentier mythique parcouru par de courageux randonneurs sur ses 400 km.

Nous sommes pour 2 jours dans un charmant camping dans la forêt et au bord d’un lac. Magnifique !

Le soir on s’hasarde pour des aurores et au début se fut très timide. Nos voisins allemands nous racontèrent qu’ils sont restés très tard dans la nuit et cela a payé.

Le lendemain il fallu bien prendre ce sentier de Kungsleden et par cance le temps est idéal . Nous avons parcouru environ une bonne dizaine de km mais il faut toujours pensé au retour… car une fois lancé on ne se rend plus trop compte des km qu’on avale. Les passages délicats sont bien entretenus avec des passerelles en bois, mais le sentier est très caillouteux et les racines apparentes représente un danger permanent.

En cours de route nous rencontrons en alternance 2 jeunes couples français dont une jeune fille d’Obernai avec son compagnon. C’ est dingue les rencontres qu’on faire dans ces endroits.

Retour au camp pour la lessive en fin d’après midi et voilà qu’on se bat avec une machine à laver suédoise…

L’armoire à sèche linge n’est pas des plus pratiques.

Bon vu que le ciel s’éclaircit nous voilà parés pour un sortie boréale.


Cette halte a KVIKKJOKK dans le grand site du Sarek est vraiment extraordinaire. La nature à l’état brute.

le 16 septembre


Nous voilà sur le départ pour un autre site remarquable le trajet Porjus -RITSEM là aussi perdu dans une nature bien préservée. Nous longeons sur 140 km des lacs, des forêts et c’est au milieu de nulle part que nous trouvons un endroit juste à côté d’un naturum, centre d’information sur la vie de la région à travers le temps.

Au petit matin en ouvrant les stores premières neiges sur les sommets environnants. A partir du barrage jusqu’à Ritsem la route est de toute beauté, même si Ritsem tout au bout ne paye pas de mine les montagnes environnantes sont majestueuses. Le soleil joue à cache cache avec les nuages et le fond de l’air est frais pas plus de 7 degrés.




D’énormes blocs de rochers sont en équilibre et façonnent un paysage impressionnant.




Nous prenons la direction de Gälliver que nous connaissons pour passer la nuit. Il fait gris maintenant avec une bonne fraîcheur et des averses.





Le 17 septembre


Nous prenons la décision de revenir à NIKKALUOKTA près de Kiruna. C’est une étape du Kungsleden. Nous y étions l’année dernière à la même époque. Nous avons dormi sur un parking très tranquille et nos voisins étaient un couple hollandais dont le monsieur est photographe pour une revue.

Malgré un temps très maussade avec beaucoup de vent et des giboulées nous nous élançons sur une parti e de Kungsleden pour rejoindre au fond d’une vallée une étape du sentier.

En cours de route nous rencontrons bien sûr des randonneurs qui venaient d’ Abisko. Nous arrivons à notre destination et un magnifique paysage s’offrit à nos yeux, le lac d’un bleu émeraude.


Le 19 septembre


Nous revenons sur Kiruna la ville minière, pour faire le plein d’une bouteille de GPL et poursuivons ver Abisko point de départ ou d’arrivée du Kungsleden. En chemin nous arrêtons sur une aire de stationnement très jolie ou tout est prévu, toilettes sèches, tables bancs barcecue au bord du très beau lac de TORNETRASK. A coté deux cc de norvégiens avec qui nous échangeons quelques mots.

Toujours à l’affut d’aurores l’endroit était propice et malgré une nuit tempétueuse je réussis tout de même à faire quelques clichés.




Le lendemain matin cueillette de myrtilles et en un rien de temps nous avons un dessert qui nous attend.

Direction Abisko et profitons de quelques éclaircies pour randonner. Tout est très beau canyon, cascades, neige sur les sommets et un vent bien frisquet.

Nous stationnons sur une aire près de la frontière norvégienne où nous n’irons pas pour éviter les complications à cause de ce virus qui rend fou.

On annonce du très mauvais temps pour les prochains jours avec beaucoup de vent. Mais comme cela change très vite nous statuerons sur la suite.

Le 20 Septembre


Nous partons vers Jukkasjarvi pour revoir le site de l’Ice hotel et voilà que nous rencontrons nos amis du Liechtenstein. Nous hésitons pour la suite de notre voyage et nous nous retrouvons à Porjus.

Bonne pioche car la soirée était très prolifique pour un spectacle céleste.


Le 21 septembre

Nous décidons la descente par la côte est de la Suède et c’est par une route bucolique que nous rejoignons la périphérie de Lulea.

Nous passons la nuit dans un très beau camping devant une plage de la mer de Botnie.




LE 26 SEPTEMBRE


Le programme chargé en activité me donne pas l’occasion de tenir le blog à jour.

Près de Lulea nous prenons un camping pour mettre à jour le linge etc… Ce first Camp occupe une place géniale.

Belle plage, vu sur la Baltique nous passons une bonne nuit et le lendemain nous visitons le village de Gammelstadt inscrit à l’Unesco. En fait il existe beaucoup de village qu’on appelle Village d’Eglise. Ce sont de petits villages tout en bois construite autour des églises. Le mouvement réformé occupe ces maisons. Lortsqu’on viste ces lieux on ne peux pas s’imprégner de l’atmosphère du film le festin de Babette.



Lorsqu’on quitte le Nord un sentiment de nostalgie nous anime à chaque fois et bien sûr nous rebroussons chemin et longeons la frontière finlandaise. Cette route longe un fleuve qui en son milieu sépare la Finlande et la Suède. Et c’est dans un camping tenu par un Suisse qui s’est installé dans ce village et en lui demandant s’il n’avait pas la nostalgie de son beau pays c’est un non sans regret qu’il nous répondit. Endroit paisible qui est plus animé en hiver avec les activités nordiques.

Après cette dernière incursion dans le Nord nous rencontrons une personne à Kalix tout au bout de la mer de Botnie. En garant notre véhicule il engagea tout de suite la conversation. Heureusement qu’il parle l’allemand et c’est dans son camping car qu’il nous recommande un endroit exceptionnel, une chute d’eau puissante et unique en Europe.

C’est à Bredsel que ce trouve cet endroit par connu par les touristes.

Dès le lendemain nous allons visiter ce site. Déjà la route est très belle longée par d’innombrable bouleau jaune feu. Nous arrivons à Bredsel.

L’automne en Suède




Le 30 Septembre

Nous slalomons d’est en ouest du nord au sud et une découverte Gidea, une belle toute petite, avec un parc national avec des grottes, des myrtilles à profusion, une randonnée superbe sur des rochers glissants. Les écoliers en suède ont bien de la chance, très bonnes cantines, propreté exemplaire, locaux luxueux….

Une activité intense d’aurores boréales est prévue et le ciel est désespérément gris un épais brouillard recouvre la Suède. Une zone près de la frontière norvégienne près de Mo i Rana semble être le seul endroit qui est dégagé. Nous prenons la décision d’y aller par des routes désertes, des pistes, et enfin nous voilà à quelques mètres de la Norvège.

Par curiosité je vais voir les 3 douaniers dans leur Algeco provisoire, pour leur demander les formalités de passage dans cette période de covid. Malheureusement la Suède vient d’être classée rouge par la Norvège et donc le passage se fait avec l’obligation de se mettre en quarantaine de 10 jours. Nous ne comprenons pas cette décision car la Suède n’est pas affecté par une augmentation anormale de cas, c’est même stable.

Nous dormons sur le parking suédois à 2 pas de la frontière et l’endroit semble propice pour l’observation des aurores, mais le ciel est trop nuageux, et l’activité n’est pas aussi intense, pour cette nuit, malgré un indice de 6.

Le lendemain nous prenons doucement la route E 12 totalement déserte, juste quelques rares camions, alors que cette région est un haut lieu du ski ou beaucoup de norvégiens ont leur résidences secondaires.



le 2 octobre


Le ciel est gris, nous cheminons à travers les beaux paysages, alternances de lacs, de forêts multicolores, en direction de la mer baltique. Nous passons la nuit sur le parking du pont de Sandoverken très impressionnante structure moderne. En cours de route il ne faut pas hésiter à prendre les logos de sites particuliers, car ce sont des surprises qui nous attendent moulins, des loppis (antiquités) des restaurants très courus par les suédois.

La route E4 est certes rapide et pas très fréquenté sauf à l’approche des villes mais nous préférons les écarts et découvrir les zones plus sauvages et cela ne manque pas. Et c’est un petit camping en pleine forêt qui nous attend, et bien sûr nous nous retrouvons seul occupant, mais les sympathiques propriétaires qui habitent toute l’année bichonnent cet endroit absolument charmant.




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Notre séjour c’est terminé le 11 octobre et les faits marquants ont été notre belle rencontre près de Mora avec les voyageurs de Tour a CINQ, le tour du lac de Miljan, et notre retour sur l’Allemagne avec une visite dans la presqu’île de Rügen dans l’extrême nord du pays.

Nous avions suivi par internet le blog de Tour a Cinq et leurs aventures africaines interrompu à cause du Covid et ces moments de rencontre n’arrivent que dans les voyages. Très impressionné par leurs parcours à travers la planète nous avons pu partager au bord d’un lac dans une clairière ce moment inoubliable. Le lac de Mora est idyllique avec ses nombreuses maisons plus coquettes les unes que les autres, ces petites villes comme Nusnas connue pour la fabrication de jouets en bois et surtout le fameux cheval, emblème suédois mondialement connu.

Le soleil à daigné enfin à se montrer et c’est vers le sud que nous poursuivons notre route tranquillement jusqu’à TRELLEBORG pour prendre le ferry pour Rostock.

Nous profitons d’être très au Nord de l’Allemagne pour visiter Rügen et ses environs très prisé par les touristes, ses falaises blanches et ses belle plages de sable blanc, ainsi que ses nombreux pêcheurs qui viennent en fin de journée, tenter leur chance.

Traversée du Pays avec quelques incursions hors autoroute toujours très agréables et qui cachent bien des trésors.

Clap de fin masqué mais quel beau pays la Suède avec ses parcs nationaux sauvages, ses couleurs de feux automnaux, ses lacs, ses bivouacs libres, ses fish party du week end, ses aurores boréales, et ses rencontres.













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Francis BERNARD Francis BERNARD

SCANDINAVIE FEVRIER 2020

Et hop encore un petit tour vers le Nord. C’est un peu comme une résidence secondaire, ou une addiction….

Nous partons le dimanche 2 Février tranquillement avec l’expérience de notre CC 4X4 dans les contrées froides. Comme les bouteilles de gaz ne correspondent pas nous avons embarqué 3 bouteilles de propane ainsi qu’un groupe électrogène au cas ou.

Arrêt à Cassel et st Peter Oring en Allemagne puis direction la côte ouest du Danemark.

Nous découvrons la ville de RIBE, la plus ancienne du Danemark absolument magnifique.

Comme dans pratiquement tout ce pays les fermes sont d’une propreté exemplaire peut être même de trop. Nous passons la nuit dans une ferme, en pleine nature avec des propriétaires tout à fait charmants qui nous ont offert une demie douzaine d’oeufs frais de leur élevage de 45000 pondeuses sans parler des 75000 poulets à chair…..

Après avoir rencrontré un couple de CCriste de Hollande qui prenait la direction de la Laponie nous avons changer notre itinéraire, pour prendre le ferry de FREDERICKHAVN en direction d’Oslo.

Le prix de 165 € la traversée, qui dure plus de 9hres de jour est très économique par rapport à la route ou le départ de Hirtshals ou même de Kiel en Allemagne où avec Color line le prix est de 648 €.

Navigation calme avec peu de monde et nous arrivons à Oslo vers 19 hres.

Contrôle à la frontière et nous décidons de passer la nuit sur un parking au dessus d’Oslo à HOLLMENKOLLEN réputé pour son fameux tremplin de saut à ski.

Point de neige, où tout juste une fine pellicule, du jamais vu à cette époque à Oslo !

C’est là que se retrouvent tous les amateurs de biathlon, de ski de fond et nous pouvons voir toute cette activité bien au chaud dans notre CC.

Après une bonne nuit réveil dans le brouillard, nous prenons la direction de la Suède vers Mora. Peu de neige, on dirait le printemps, cette météo est assez bizarre cette année. Nous dormons au bord du lac de SILJAN 354 km2 dans un camping ouvert.

Le lendemain matin frais et dispo nous reprenons notre migration et le paysage commence à ressembler à l’hiver avec de la neige. Beaucoup d’amateurs de ski profitent du WE pour skier, faire de la motoneige, avec les nombreuses petites stations suédoises. Nous trouvons une place pour la nuit à Stromsund avec des températures plutôt normales -6° et une épaisse couche de neige.

Direction LULEA. Les routes suédoises n’ont plus beaucoup de secret pour nous, et nous arrivons sur un parking tout au bord de la Baltique. Endroit sympathique qui le devient bien moins avec la tempête Ciaria qui dura toute la nuit.

Les températures se radoucissent et provoque la fonte de la neige. Notre parking se transforma vite en patinoire gorgée d’eau. Pour accéder aux soutes c’est pieds nus qu’on y allait et gare à la glissade ! Nous pensions ne pas bouger car les routes sont devenus un vrai danger. Vers Midi nous prenons tout de même la direction de HAPARANDA, dernière ville suédoise, au bout de la mer de Botnie, qui jouxe la frontière Finlandaise.

Une chance nous trouvons une aire de stationnement pour CC à côté d’une rivière, bien sûr, gelée.

Nous dûmes positionner le Cc de manière à ne pas subir le vent encore bien fort et pire l’endroit était complètement gelé comme une patinoire. Notre inquiétude était de voir le Cc partir en glissade sous l’assaut du vent en direction de la rivière toute proche.

Au réveil petite gelée et plus de vent. Nous nous ravitaillons en eau potable et partons vers le nord.

Arrêt à la belle station de ski de LUOSTO que nous connaissons bien, bien au dessus du cercle arctique. Nous trouvons une belle petite place dans la forêt, tout près des pistes de ski. Beaucoup de neige mais avec Ciara plus de neige sur les arbres, Dommage pour les photos cartes postales.

Ce soir il y aurait une activité surprise boréale, mais le ciel est uniformément gris.

Après une bonne nuit nous décidons de nous rendre en direction de la Norvège plutôt que de continuer vers Inari.

Nous faisons une étape dans une station de ski connu Lévi. Nous trouvons une belle place au pied de la station ce qui nous permet d’être aux premières loges des pistes toutes éclairées. Le village rappelle l’Autriche, mignon et bien enneigé. On se régale avec une bonne pizza le soir venu.

Le lendemain un beau soleil, et la perspective d’une belle route vers la Norvège sauf que nous nous attendions pas à un parcours aussi chaotique.

Après une cinquantaine de km le CC baisse subitement de régime et nous nous retrouvons en pleine nature très enneigée avec une vitesse de 15 km/h. A ce moment nous soupçonnons un gel du carburant et comme nous étions à 20 km du prochain village nous continuons la route dans ces conditions et trouver un garage.

A l’entrée du village heureusement un garage a pris en charge le problème et changer le filtre à gaz oil.

Nous pensions être tiré d’affaire sauf qu’à une cinquantaine de km le problème réapparu. Il fait à ce moment -10° et la région est un désert blanc et pas âme qui vive.

La température descendait vers -20° et nous n’avions pas d’autre alternative que de continuer notre route jusqu’à la frontière norvégienne à 170 km.

Tous les 2, 3 km j’arrêtais le moteur pour relancer le véhicule mais ceci ne durait que quelques centaines de mètres et le régime retombait à 15 km/h.

Avec des -20° un paysage certes joli mais totalement désertique avec juste quelques semi remorques qui déboulent sur cette route, nous voilà bien seul au milieu du bout du monde.

La nuit tombe vite, aucune amélioration du côté du moteur, et les températures qui flirtent maintenant avec les -23°.

Certes nous avions assez de gaz pour passer la nuit mais avec des températures aussi extrême et aussi isolé que le moindre couac mécanique tournerait à la catastrophe.

Après des heures interminables de roulade nous arrivons malgré tout dans la petite station de KIPISJÄRVELLA. Avec un ouf de soulagement nous pouvons nous poser dans un camping ouvert et bien sympathique.

Il fallu prévenir l’assistance de Mercedes pour trouver une solution de dépannage mais malgré leurs bonnes volontés aucune solution n’est possible vu la zone où nous nous trouvons.

Cette situation assez angoissante ne m’empêcha pas à faire une sortie aurores boréales, certes petite mais c’est la première et dans ces conditions elle vaut de l’or…..

Le lendemain matin, très beau soleil, paysages magnifiques et - 24° et le problème de la voiture toujours pas réglée.

La seule solution c’est franchir la frontière norvégienne pour pouvoir être dépanné par un garage norvégien plus prêt que la Finlande.

Finalement pour “simplifier” nous allons continuer dans ces conditions jusqu’à Skibotn première agglomération norvégienne pour attendre la dépanneuse.

Comme par magie la voiture retrouva son énergie dans la grande descente et nous profitons de cette lancée pour faire 125 km jusqu’au garage de TROMSÖ.

Le garage étant prévenu de notre arrivée, la voiture a été prise en charge et le verdict après une bonne heure de test:

Compresseur turbo hors d’usage et la pièce envoyée par avion ne sera disponible que mardi prochain. Nous voilà donc contraint de rester à Tromsö 4 jours….. Il neige dru mais nous pouvons stationner dans le camping local qui offre tout le confort souhaité.

Une petite sortie aurores boréales où l’activité était quasi nul. Nous attendons dimanche le lendemain, pour faire une excursion aux alentours de Tromsö où nous avons découvert un circuit époustouflant vers Dromvik.

Le temps change, il fait moins froid et çà sent la neige.

Nous devons rester encore 2 jours en espérant que la pièce défectueuse arrive.

Comme d’habitude Tromsö est une belle ville touristique dans des dimensions très raisonnable.

Nous constatons l’absence de touristes asiatiques sans doute à cause du coronavirus, ce qui ne doit pas les affaires des tours opérateurs.

Malgré les conditions défavorables pour voir les aurores, la patience et l’obstination sont récompensées même si l’activité était modérée.

Mardi c’est le jour où la voiture va être réparée enfin !

La prise en main s’est faite rapidement mais en quittant le garage nous constatons que le problème persiste. Retour au garage et une connexion de fils inversées et hop nous nous reprenons enfin la route vers SENJA. Magnifique cette région et comble de bonheur une soirée d’aurores boréales sympathiques.

Senja la Norvege en miniature, est magnifique. Nous trouvons le seul camping ouvert à cette époque dans un emplacement de toute beauté. D'‘ailleurs nous resterons 2 nuités et profiterons d’une rencontre avec un couple de suisse très sympathique et bien sûr baroudeur. Nous entreprenons le circuit de Senja avec les spots bien connus et de fortes chutes de neige nous obligea à rejoindre le camping.

Dans la nuit au milieu de neige vierge je me positionna pour surprendre le spectacle nocturne, mais en vain, mais tout de même ce calme, ces étoiles qui scintillent dans cet air pur et froid c’est que du bonheur.

La suite de notre road trip nous emmène dans la région des Harstadt capitale des Vesteralen.

La journée commence avec un beau soleil et dans le cours de l’après midi le ciel se couvre et nous allons subir une tempête durant toute la nuit avec un redoux, de la pluie et du vent très fort. Nous passons la nuit à Borkanes petit port très sympa.

Le lendemain nous reprenons la route en passant par Narvik et toute la journée se fut une alternance tempétueuse de pluie, de vent, et de neige.

Nous arrivons par la E6 quasi déserte, à notre lieu de pause derrière une station où nous trouvons tout le nécessaire pour passer la nuit, après cette rude journée.

Il y a beaucoup de neige dans le nord de la Norvège cette année.

Poursuite vers le sud par la E6 vers Mojsen après avoir eu des sueurs froides en passant le cercle arctique sous un vent violent et des bourrasques de neige. Nous arrivons à Mojsen sain et sauf ou nous passerons la nuit bien au chaud.

Surprise malgré que nous sommes bien en dessous du cercle et avec de nombreuses giboulées, j’ai pu photographié une aurore boréale, la dernière en guise d’ au revoir ?

Le lendemain le temps devint beaucoup plus clément avec de très belles périodes d’ensoleillement. Sous l’épais manteau neigeux cette année, la nature est exceptionnellement belle. Nous circulons entre des murailles de neige jusqu’à Levanger près de Trondheim.

Nous décidons de nous rendre sur la côte ouest après Trondheim vers la route Atlantique. Un paysage de carte postale hivernale tout au long de la route absolument magnifique avec un beau soleil. Le temps est froid mais avec les rayons du soleil on a l’impression qu’il fait bon, l’air est vif mais pur.

Pourtant sur la route gelée il faut continuer à être vigilant. Dans une descente 2 camions se sont retrouvés dans le fossé en ayant perdu le contrôle sur la glace. Nous avons assisté en direct à une séquence d’une intervention des sauveteurs de la route, rapide et efficace.

Nous arrivons sur la route atlantique, très réputée avec ses ponts qui enjambent les îlots.

Le paysage est beau mais cette route me semble un peu surfaite, car elle est courte et nous avons vu des itinéraires beaucoup plus spectaculaires. Mais ne boudons pas notre plaisir de dormir tout au bord de l’océan avec une météo calme et un paysage relaxant.

Le lendemain nous décidons de reprendre la E6 jusqu’à Lillehammer. Il fait froid -12 jusqu-à -15° la nuit mais le temps est sec. Il y a moins de neige et plus nous approchons d’Oslo la neige a disparu.

Nous passons la frontière et nous voilà en Suéde. Nous stationnons tout au bord de l’eau dans un petit port désert dans un paysage différent mais fabuleux.

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Francis BERNARD Francis BERNARD

Le désert de BARDENAS vous connaissez ?

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Le désert des Bardenas Reales est une vaste zone aride de 42 000 ha située au sud-est de la Navarre entre Tudela et Carcastillo. Nous y avons séjourné début janvier 2020 en passant par Biarritz.

Le brouillard à cette époque est fréquent et par chance le ciel se dégagea dans le courant de l’après midi.

Pour y accéder rien de plus facile prendre Arguedas jusqu’à l’office de tourisme et suivre les pistes. Paysages spectaculaires et exotisme assuré !

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Francis BERNARD Francis BERNARD

SCANDINAVIE AOUT SEPTEMBRE 2019 (des photos du voyage sont visibles sur la galerie)

LE 20 AOÛT

Pour éviter la monotonie des autoroutes allemandes nous avons décider de rejoindre le Danemark par l’ouest en direction de l’embouchure de l’Elbe;

Bonne idée car le nord ouest de l’Allemagne est magnifique avec ses nombreux villages bien propres et joliment entretenus. Des forêts bien préservés avec de nombreux vieux chênes, vraiment le nord vaut bien le détour.

Le 21 AOÛT

La traversée de l’Elbe, fleuve qui prend sa source en Tchéquie aux monts des Géants est une expérience particulièrement unique.

Nous avons passé la nuit au bord du fleuve à regarder passer les immenses cargos chargés de centaines de conteneurs, au milieu des montons qui entretenaient le rivage. Très bon moment.

Le 22 AOÛT

Nous continuons à sillonner le Schleswig Holstein qui ressemble à la Hollande avec des bocages bien vert, des vaches qui paissent, et arrêts dans les villages comme Friedrichstadt, très animé, avec des compétitions de bateaux à rame et de belles petites ruelles commerçantes.

Nous arrivons après un beau soleil et des températures estivales au Danemark, sous la pluie… avec un temps quasi automnale. Nous passons la nuit dans un magnifique endroit au vert, près d’un étang pour pêcheurs, imperturbables malgré la pluie, à taquiner la truite.

Le ciel est gris, et il fait frais.

LE 23 AOÛT

Au réveil toujours la grisaille et la pluie avec du vent en prime, nous partons pour Hirtshals pour prendre le ferry pour Kristiansand en Norvège.

Nous arrivons à ce port que nous connaissons bien maintenant, car c’est le départ pour l’Islande et la Norvège.

L’ambiance bon enfant dans le ferry tourna vite au silence angoissé alors que nous avons dû à nouveau faire face à une mer démontée. Heureusement que la traversée ne dura que 2 hres 1/4, mais toujours trop long dans ces conditions. Nous débarquons vers 14 hres ce qui nous laissa le temps de filer vers notre lieu d’hébergement près de Mandal.

Ambiance viking dans le camp avec une horde de vieux bus aménagés de façon très originale. Quand les Norvégiens s’amusent c’est le style après ski en Autriche….

Le 24 Août

C’est samedi et en Norvège les magasins ferment en début d’après midi sauf les grandes surfaces et le WE commence.

La grosse surprise c’est la fameuse route 44 qui part de FLEKKEFJORD et qui longe la côte sud de la Norvège.

Mais avant cela nous allons au point le plus au sud du pays le phare de Lindesnes qui est séparé de 2518 KM du Nordkapp.

La route 44 donc est de toute beauté, étroite et sinueuse entre ses lacs, ses fjords, ses petits villages, ses massifs imposant de granit qui rappellent les Météores de la Grèce.

Beaucoup de choses à voir et à faire à pied dans quelques sentiers fantastiques. Pour les photos c’est très difficile de s’arrêter sur cette route et malheureusement il y a toujours des fils, des pylônes qui nous empêchent de faire quelques belles images. mais çà nous avons l’habitude en Norvège. Le nombre de CC qui circulent est impressionnant, les norvégiens sont des adeptes du nomadisme, ainsi que les Allemands.

Le 25 AOÛT

C’est dimanche et la visite de Stavanger, ville pétrolière, est tout de même animée avec les nombreux touristes qui déambulent dans le vieux quartier plein de charme.

Nous poursuivons vers le lieu incontournable de Preikestolen, connu pour son promontoire qui culmine à 604 mètres au-dessus des eaux du Lysefjord. Comme il fera beau se serait dommage de louper cette randonnée mythique. A ce propos le temps aujourd’hui est très estival avec 26 ° et la Norvège connait aussi ces bouffées chaudes climatiques exceptionnelles. Nous hébergeons dans un camp très sympa pas trop peuplé, tenu par des Allemands et fréquenté par des Allemands en nombre. Ballades en vélo sur des petites routes sans voitures qui nous amènent dans des endroits de rêve. Il est 21Hres22 exactement ou j’écris ces lignes dehors et il fait encore un peu jour.

LE 26 AOÛT

C’est la grande journée réservée à la montée du Preikestolen. Pour tout dire ce n’est pas une ballade mais une vrai randonnée de 8km aller retour avec un dénivelé de 600 m escarpé, et difficile parce qu’il ne s’agissait pas d’un sentier mais une marche sur des pierres ou le moindre faux pas pouvait faire chuter.

Comme c’est l’attraction incontournable, et vue que la météo était très favorable avec un soleil radieux, cette randonnée fut une procession continue jusqu’au sommet, et cela augmentait la difficulté surtout dans la descente.

Une fois arrivés l’extase panoramique ! Impressionnant et gare au vertige !

Toutefois le comportement de beaucoup de personnes me laissa sans voix. Entre les selfies, les gens qui s’approchent au bord même de la falaise pour se prendre en photo ou défier le vide par des acrobaties comme faire le poirier ou des sauts arrières ou tenir son enfant la tête dans le vide couché sur le rocher, faire cette rando avec des bébés, s’asseoir les pieds dans le vide je me demande comment il n’y a pas plus d’accidents.

Statistiquement les accidents sont très rares hormis les quelques suicides.

Mais devant l’imprudence des gens fatalement cela va arriver un jour vu les comportements débiles de certaines personnes.

Après le retour nous sommes fourbus et contents d’avoir fait cette magnifique randonnée unique au monde.

LE 27 AOUT

Très belle journée chaude et ensoleillée où nous serpentons entre fjords, cascades, sur la superbe route rv 13. Nous arrivons à ODDA petite ville au bout d’un fjord. Nous préférons rejoindre Sunndall au pied du glacier FOLGEFONNA, le 3ème glacier d’importance de Norvège. Nous passons la nuit tout au bord du Hargangerfjorden. Assis au coucher du soleil sur un banc à contempler cette merveille de la nature, avec à côté de nous quelques pêcheurs, et surprise, de petites baleines qui viennent nous rendre visite, voilà des moments de pur bonheur.

LE 28 AOÛT

Aujourd’hui nous avons au programme une randonnée en direction de la langue glacière. Ce vallon encaissé avec de majestueuses montagnes abruptes, une rivière tumultueuse, un sentier bien mieux praticable que celui du Preisestoken, au bout un lac de montagne bleu turquoise, de puissantes cascades, et la langue glacière, qui là aussi s’est réduite de moitié en 20 ans, voilà le décors qui s’offre à nos yeux. Il faut dire que ces randos ne peuvent pas se faire en hiver, c’est donc pour nous un nouvel aspect d’exploration de ce fascinant pays. De plus le circuit est agrémenté par des rencontres sympathiques. Pour les photos, dommage, le soleil était constamment face à nous, donc très difficile de faire des clichés.

Nous continuons la route au milieu d’innombrables pommeraies qui plient sous le nombre impressionnant de beaux fruits charnus et colorés.

Nous terminons la journée à EIDFJORD charmante bourgade de bout de fjord, que nous avons connus pour notre premier voyage en Norvège.

Ce soir le temps change, la pluie arrive…..

LE 29 AOUT

Une nuit pluvieuse et un bruit particulier nous réveilla. Un énorme paquebot de croisière accosta dans le fjord.

Eidfjord est une destination de la plupart des croisières nordiques car une visite d’une belle chute d’eau le Voringfossen fait souvent partie des attractions touristiques incontournables.

Pas de chance aujourd’hui car un brouillard épais cachait cette cascade. Nous avons fait la route Eidfjord Geilo Sogndal, où une alternance de cascades impressionnantes, de lacs, de fjords, ainsi que des hauts plateaux de 1500m faisaient le spectacle. Grandiose, malgré quelques averses et la grisaille qui finissait par se dissiper en fin de journée.

Geilo est une station d’hiver très prisée.

Nous prenons de petites routes comme la rv50 où les paysages sont majestueux. Dommage que des lignes de hautes tensions les traversent, ce qui est gênant pour la photographie.

La curiosité du jour c’est les troupeaux de moutons couchés sur la route pour se réchauffer aux rayons du soleil. Ce qui est incroyable est que rien ne les fait déguerpir. Ils étaient étalés de tout leur long, comme morts, et rien ni même un camion ne les firent se déplacer. Le camion a pratiquement écrasé la queue d’un spécimen pour qu’il daigne se lever et nous dûmes littéralement slalomer entre eux.

Nous arrivons près de Sogndal à Kaupanger exactement ou nous trouvons un camping self service très bien aménagé et tout près du fjord Sognefjorden. En face de nous mouille un énorme yacht, avec hélicoptère et du personnel qui s’active à son bord.

le 30 AOÛT

Nouvelle journée pluvieuse, mais le moral est beau fixe pour attaquer cette nouvelle journée. Au programme la route 55 de Sognal à LOM, sans doute la plus belle route de Norvège.

Paysage époustouflant à 1500 m d’altitude, une route à lacets, des glaciers, de puissantes cascades. Dommage que le ciel était gris. Les glaciers pourtant sont moribonds.

Nous arrivons à LOM station sympatique, animée, avec des attractions locales variées. Rafting, canoé, musées, randonnées, ski etc…

Nous visitons une exposition de pierres et de fossiles très intéressante où l’on peut également acheter. Nous nous rendons à l’écart pour passer une bonne nuit près d’un cours d’eau émeraude.

le 31 AOÛT

Nous voilà déjà plus d’une semaine à sillonner le sud ouest de la Norvège. L’avantage de cette époque de l’année c’est l’ accès des sites dans les parcs naturels.

Nous empruntons une piste de plus de 40km pour rejoindre Dombas station de ski et départ pour les expéditions dans le Drove pour apercevoir les boeufs musquées.

Cette piste nous la prenons au hasard et comme c’est le cas en Norvège, les pistes sont payantes avec une barrière où il faut s’acquitter de quelques Krones. Cela présage aussi des paysages extraordinaires.

Nous circulons sur des hauteurs de 1000 à 1200 m, dans une nature authentique. Bien sûr les arrêts sont fréquents, photos, cueillette de myrtilles qui nous ont procuré un bon petit dessert ce soir. Quel spectacle !

Une fois arrivés à Dombas nous nous orientons vers la possibiltié de voir des boeufs musqués mais les pistes sont fermées et réservées aux expéditions organisées. Tant pis nous laisserons ces animaux tranquilles, c’est sans doute mieux comme cela.

Nous prenons la direction de ROROS, que nous connaissons bien, où nous trouvons un camp de pêcheurs très bien agencé pour passer la nuit.

Le 1 SEPTEMBRE

Départ sous la pluie et le vent. Nous montons vers Trondheim et poursuivons la route E6, qui traverse la Norvège du Sud au Nord Rien de particulier, c’est dimanche et les Norvégiens sont en WE. La route est belle, avec ses nombreux radars….

Arrêt dans un camp en bordure d’un beau lac et la fameuse E6….

Demain nous allons bifurquer vers la Suède et suivre la frontière vers le Nord.

Le 2 SEPTEMBRE

Aujourd’hui notre route 74 nous conduit en Suède. Pratiquement personne sur cette voie et pourtant que de beautés naturelles ! Très peu de maisons, d’ailleurs vu les espaces on se demande toujours comment les gens vivent tellement éloignés les uns des autres, surtout à l’époque sans téléphone, voiture, et internet, car même maintenant avec ces moyens modernes il ne faut pas être neurasthénique surtout en hiver.

En passant un col juste avant la Suède des magnifiques tourbières, des arbres sculptés par le vent, et les premiers rennes. Les premières couleurs automnales commencent à se voir. Marcher dans ces tourbières n’est pas facile pour faire des photos, et il faut être vigilant de ne pas se trouver embourbés dans ces pièges spongieux.

La Suède voilà encore un beau pays surtout le long de la Norvège et les points d’entrée sur les 1619 km qui séparent les 2 pays ne sont pas nombreux. En tout cas c’était un très bon choix car du coup le soleil réapparut et nous avons pu visiter une partie du parc national de BORGEFJELL, par la route de Gaddede à Saxnas. Des troupeaux de rennes, des couleurs, des cours d’eaux tumultueux, le silence, des belles montagnes partiellement enneigées. Les Suédois sont sympas et très natures. Chacun à sa petite maison perdue dans la forêt, près d’un lac souvent, ils randonnent et bivouaquent en famille. Chasse, pêche, et randonnées sont les activités favorites des suédois.

Nous passons la nuit près d’un lodge à Saxnas (tout petit “village”) qui mettait son terrain à disposition des Ccaristes.

La nuit fut froide mais le ciel était bleu au réveil.

le 3 SEPTEMBRE

Réveil avec le soleil et nous continuons notre route vers Dikanas entre des dizaines de lacs plus beaux les uns que les autres. Les sapins du nord nous annoncent que nous approchons du cercle polaire.

Les paysages sont grandioses et surprise une magnifique chute d’eau nous enthousiasma de bon matin.

La route jusqu’en Norvège à Hattfjelldal est pratiquement déserte sur plus de 100 km, avec seul des troupeaux de rennes qui occupaient la chaussée. Les suédois sont discrets comme leurs petits chalets bien cachés au fond des bois.

Nous retrouvons la Norvège, sous la pluie…. et la E6 belle route assez fréquentée. Les travaux d’agrandissement colossaux que nous avons vu en hiver ont vraiment bien avancé. Très fort les norvégiens pour faire des routes, des ponts, des tunnels pharaoniques.

Nous passons la nuit à Korgen charmant petit village à l’écart un peu de la grande route où nous avons fait des rencontres rigolotes avec des suisses. Bons moments de partage.

LE 4 SEPTEMBRE

Réveil sous la pluie, nous décidons de prendre la rv17, la route qui longe la côte ouest avec ses fjords, ses montagnes escarpées, ses passages obligées par voie maritime, ses maisons isolées mais quel spectacle ! Nous avons fait cette route il y a 2 ans sous le soleil et là la pluie c’est un peu dommage.

Nous avons embarqué à Kilboghamn jusqu’à Jektvik qui se trouve sur la face ouest des langues glacières du Svartisen, mais la pluie ne lui rendit pas son effet spectaculaire. Nous attendrons demain et passons la nuit non loin de là dans un camping qui offrait une vue fantastique sur le fjord et les belles montagnes. Une balade en fin de journée nous a permis d’assister un beau coucher de soleil car la pluie avait cessé. Les campings sont déjà désertés, ce qui fait que la saison touristique est relativement courte.

LE 5 SEPTEMBRE

Ciel gris, mais belle vue sur le glacier. Nous comparerons les photos d’il y a 2 ans à notre retour pour voir l’érosion de la glace. L’endroit est vraiment spectaculaire.

La pluie se met à tomber et nous accompagnera toute la journée. Que d’eau ! En France beaucoup souhaiteraient une pluie aussi diluvienne !

Elle a compromis notre projet d’aujourd’hui, faire une randonnée au parc naturel de RAGO, qui va jusqu’en Suède et rejoint le Padjelanta et le Sarek park inaccessible en voiture et totalement sauvage.

Un sentier traverse cette immensité, le sentier royal qui fait plus de 400 km côté suédois.

La pluie fut tellement forte qu’ il était totalement inutile de tenter une randonnée. Dommage. L’endroit est peuplé des fameux gloutons qu’il vaut mieux ne pas croiser. Au fond du vallon d’où partent les sentiers, pas grand monde juste un groupe de courageux qui s’apprêtait à partir apparemment sans grand enthousiasme.

Avec cette pluie dont on ne voyait pas la fin nous avons décider de poursuivre la route vers Narvik . La E6 à partir de Fauske, réputée pour son marbre rose, est absolument magnifique. Elle serpente entre de majestueuses montagnes encore un peu enneigées, et des fjords. Nous nous arrêtons à Ulvsvag pour passer la nuit, à quelques mètres d’un fjord.

LE 6 SEPTEMBRE

Un sursis de courte durée de la pluie, mais elle nous a accompagné toute la journée…

Nous allons vers le nord, passons Narvik avec un arrêt shopping et vu le temps maussade qui nous poursuit nous n’avions pas d’autres solutions que d’avaler des km. Mais il y a toujours des surprises, une occasion de mettre en boite un paysage, de prendre une route imprévue. La Norvège est belle même sous la pluie !

Nous nous sommes arrêtés à Skibotn et nous pensions être seuls à ces latitudes, mais non c’est le WE et les norvégiens du moins ceux qui possèdent un CC, et ils sont nombreux, se donnent rendez vous pour passer un WE ensemble. En face de nous un magnifique fjord le Lingenfjord et nous sommes juste devant pour l’admirer. La pluie s’est arrêtée espérons que demain nous pourrons profiter d’une journée plus clémente vers Alta.

LE 07 SEPTEMBRE

Le jour se lève encore avant 5 hres et surprise la météo est bonne.

Face à nous les montagnes enneigées et le Fjord dans sa splendeur.

Le but de notre parcours est de rejoindre le point le plus au Nord géographique, Gamvik et son phare, après avoir été au point le plus au sud de la Norvège. Nous continuons la route vers Alta qui est superbe et que nous connaissons déjà.

En cours de route cueillette de myrtilles, un bon dessert en perspective. Il y a énormément d’airelles et de camarine noire, la camarine étant spécifiquement une plante du nord qui se mélange avec les myrtilles. Ces baies sont comestibles et sont utilisées pour faire des gelées et des sirops.

C’est d’ailleurs à Alta que nous allons passer la nuit ce qui avec le retour du beau temps, nous laissera du temps libre avant d’affronter l’ultime étape dans des contrées beaucoup plus désertiques dont l’accès est impossible en hiver.

Nous sommes au bord d’une rivière qui donne lieu à la haute saison à des activités de canoë.

Le 08 SEPTEMBRE

L’ activité des aurores boréales était modérée hier au soir. Nous pensions profiter du ciel dégagé pour faire nos premières photos, mais il une couverture nuageuse c’est formée. Malgré ces aléas il ne faut désespérer et la patience fut récompensée. L’endroit certes n’était pas des plus photogéniques, mais bon c’est la première depuis notre périple et nous n’allons pas faire la fine bouche, d’autant que les prochains jours l’activité sera très faible avec un pronostic très élevé fin septembre…..

La journée est agréable et nous prenons une route que nous connaissons bien, surtout en hiver où nous avons eu des frayeurs à cause d’une tempête.

Ce territoire en direction du Nordkapp est occupé par les Samis et leur élevage de rennes. Paysage grandiose, mais une catastrophe écologique nous saisit. En effet pratiquement tous les bouleaux sont atteint d’un parasite qui les détruisent très rapidement, il s’agit en fait de l’agrile du bouleau. Ce parasite est dévastateur.

C’est des centaines de hectares de forêts qui sont détruit ou sur le point de l’être. En parlant avec des autochtones ils me confirment bien cette invasion depuis 2 ans.

Ce qui est impressionnant c’est de voir la désolation qui s’installe et si le parasite continue de sévir c’est tout le nord voir au delà de la Norvège qui ne possédera plus de bouleau sous très peu de temps.

Nous visitons Hammerstadt la ville qui se revendique la plus au nord du continent européen. En cours de route des rennes, en nombre, pas farouches du tout se promenaient au centre d’une bourgade, sur la route et obligeaient les automobilistes à attendre patiemment qu’ils veuillent bien se déplacer. Un spectacle hors du commun et vraiment amusant.

La ville est sympa, avec une météo presque estivale, le détour en valait la peine.

Nous logeons à Russenes sur la route qui va au Nordkapp.

Juste à côté de nous un français, Kévin, installe sa petite tente et surprise son vélo. Notre ami en effet a fait toute la route en transitant par l’ Allemagne, la Belgique, la Hollande, le Danemark, en vélo. Nous profitons de la soirée pour partager nos aventures nordiques. Quel courage !

Il faut dire que nombreux voyageurs tentent l’aventure sous toutes les formes de déplacement, en vélo, en kayak, même en mini vélo !!!

Kévin nous raconta sa rencontre avec une dame de 62 ans qui circulait en vélo couché avec une petite remorque !

Bref une bonne soirée qui se termina sans aurores boréales car une pluie fine vient de tomber.

LE 09 SEPTEMBRE

Direction GAMVIK tout au Nord. Beau temps, route absolument magnifique, quasi déserte, et tout de même des rencontres, comme ce couple de Norvégiens que nous avons rencontrer où madame parlait l’Allemand à la perfection, ainsi que des phrases en français.

Nous avons visiter un site exceptionnel le canyon de Silfar. Impressionnant et de toute beauté ! Nous continuons avec un paysage à la fois bucolique et lunaire surtout vers la fin en direction d’une bourgade avant Gamvik du nom de Kjöllefjord, nichée au fond d’un petit fjord et entourée de falaises. Tout en couleur mignon comme tout.

Le spectacle avec l’arrivée de l’Hurtigruten est fantastique.

Nous campons juste à côté d’un jeune couple d’ Allemand du Bodensee qui sont sur la route depuis 4 mois et sont fascinés par le Nord. Ils continueront leur périple vers des contrée plus clémentes la Crète.

LE 10 SEPTEMBRE

Nous roulons vers le phare de Slettnes Nous avons donc traverser la Norvège du point le plus au Sud jusqu’au Nord. Le paysage semble austère, plat, mais pas du tout car il regorge de petites plages au sable blanc et la mer bleu turquoise, une mer puissante, au loin nous voyons un orque qui ondule dans les vagues, des rochers aux formes particulières battus par des vents violents, une réserve d’oiseaux, des sentiers qui sillonnent ce paysage rude, mais au combien inspirant.

Nous sommes installés sur un endroit ou seul 3 ou 4 CC peuvent s’installer, et au loin nous voyons nos nouveaux amis de la veille arriver. Voilà un bon moment de partage avec Bjorn et Justyna qui est polonaise. Nous prévoyons une sortie aurore boréale alors que l’indice Kp sera faible mais le ciel est complètement dégagé. Quel dommage, mais la nature réserve quelque fois des surprises et nous avons eu droit quand même à quelques aurores, timides certes mais suffisantes pour ajouter à l’excitation de nos amis à qui nous avons montré les réglages pour prendre des photos. Le résultat est très encourageant et ravi tout le monde.

Belle soirée avec une bonne ambiance inoubliable.

Le 11 SEPTEMBRE

Nous partons vers Tana bru vers l’est et en cours de route nous prenons une route qu’avait trouvée Justyna et pas répertoriée dans les guides et même sur les cartes. Quelle bonne idée, une merveilleuse petite route dans un fjord majestueux, au milieu de troupeaux de rennes qui occupaient placidement la route. Au bout après 20 KM une dernier petit port de pêche croquignolet et plein de charme, Skjanes. Il fait chaud et beau 18° voilà qui ajoute du bonheur.

Nous arrivons à Tana bru après avoir traversé des hectares de forêts de bouleaux décimés par l’agrile. Désolant !

Nous passons la nuit à Tana contrariés d’être à nouveau plongés dans le monde.

le 12 SEPTEMBRE

Nous quittons sans regret Tana et prenons la E75 vers Vardo que nous connaissons bien pour l’avoir prise en hiver. Nous prenons la mesure de la beauté hivernal qui rendait cette route beaucoup plus attrayante. Arrivé à Vardo où nous faisons une halte et sans attendre nous prenons la route vers Hamningberg qui est généralement fermée en hiver.

Quelle surprise ! on change totalement de décors avec une petite route de 3m de large qui serpente dans des rochers de bord de mer déchiquetés. Absolument exceptionnel et unique en Norvège. Tout à coup nous nous trouvons nez à nez avec un troupeau de moutons, rabattu par des chiens bien entraînés.

Nous arrivons au bout de la côte ouest de la Norvège, ce petit village qui se reconstruit, il faut préciser que tout au long de cette magnifique route il y a des résidences secondaires nichées dans les falaises, accessible en hiver qu’en motoneige par les occupants. Nous passons une nuit tranquille sur un parking aménagé avec comme compagnon un minibus et un van allemand. Je tente une sortie pour voir des aurores alors tout est plombé, Une lueur verte se profile entre quelques nuages…

LE 13 SEPTEMBRE

Réveil sous une pluie et un vent violent, et nous quittons ce bout du monde pour nous diriger vers Kirkenes, dernière ville norvégienne avant l’ Urss et la Finlande et dernière escale de l’Hurtigruten.

Nous dormons sur un parking en plein centre de la ville, un peu bruyant car c’est vendredi et la jeunesse se lâche…

Rien de transcendant dans cette ville frontalière que nous quittons de bon matin en nous dirigeant vers la Finlande.

Quelle magnifique route que voilà avec des couleurs flamboyantes d’automne, une alternance de magnifiques lacs petits et grands le tout sous un beau soleil. On ne se lasse pas de ces paysages vallonnées tantôt rocailleux, tantôt boisés et ces nombreux reflets dans l’eau. Très peu de voiture sur ce tronçon de plus de 170 klm jusqu’à Inari.

Et un silence qui fait du bien à nos oreilles !

Nous arrivons à Inari et retrouvons nos campeurs allemands que nous avons rencontrés tout là haut à Hamingsberg.

Des aurores boréales furtives, alors qu’une brume épaisse nous enveloppe. Le froid s’accentue, nous allons connaître notre première gelée.

Le 15 SEPTEMBRE

Aujourd’hui au programme randonnée au Lemmenjoen parc naturel prisé par de nombreux randonneurs. Une belle balade aux couleurs d’automne et dans une nature vierge.

Après cette rando, place à la recherche de pépites d’or. Lemmenjokl est une rivière aurifère et toute la Laponie du nord exploite encore des mines d’or. Malgré mon insistance pas une paillette dans ma baté…

Mais la récompense fut toute autre alors que dans cette zone nous avons trouvé un coin de paradis tellement la nature est belle, une ciel découvert, des élans qui pataugent dans le lac en face de nous, et enfin une belle soirée d’aurores boréales, certes d’intensité relativement faible, mais un beau spectacle tout de même.

LE 16 SEPTEMBRE

Nous sommes dans le doute pour continuer notre route: parcourir la Finlande jusqu’à Helsinky, puis les pays Baltes ?

Nous prenons la direction vers Rovaniemi en passant par des routes totalement désertes, puis elles se transforment en pistes avec du coup la voiture recouverte de boue…

Un lavage à l’eau d’une rivière s’opéra à l’aide d’un seau, la voilà à nouveau un peu plus présentable. Les couleurs automnales flamboyantes, les rennes (on en a jamais vu autant), puis arrivée à Rovaviemi un retour à la civilisation.

C’est la porte d’entrée de la Laponie touristique, et nous logeons en face de la ville, tout près tout de même, ce qui nous permis de nous y rendre à pied. Ce soir bon repas (anniversaire oblige) dans un super restaurant très lapons, avec du renne au menu.

Ce camping était l’un des plus cher soit 39.50 € ! C’est l’endroit qui veut cela sans doute.

Le froid s’installe petit à petit avec un vent qui vient du nord….

LE 17 SEPTEMBRE

A près réflexion nous pensons que filer vers le sud en quittant brutalement les paysages merveilleux du Nord ce n’est pas une bonne idée d’autant que traverser la partie sud de la Finlande c’est des radars tout les 5 km une route assez monotone et que nous l’avons déjà faite sans extase particulière.

De plus c’est du plat jusqu’à la maison, ce qui ne veut pas dire que la Finlande ne vaut pas la peine d’être visitée bien au contraire.

C’est donc la direction de la Suède que nous prenons vers le parc national du SAREK pour y randonner si la météo n’est pas trop mauvaise.

Ce parc est grandiose totalement inaccessible en voiture et traversé par le fameux sentier KUNGSLEDEN (sentier royal)

Pour l’instant nous sommes arrivés à Gällivare pour passer la nuit. En cours de route nous avons visité une réserve naturelle absolument fantastique avec des rennes par dizaines qui broutaient à côté de nous.

Le temps est assez maussade et froid mais n’altère pas notre moral surtout après avoir vu ces magnifiques paysages.

La Suède est sympa, conviviale et plus ouverte que les autres pays scandinaves à notre avis bien sûr.

Ce soir nous avons eu des nouvelles de nos jeunes baroudeurs allemand et polonaise. Tout va bien pour eux.

Soirée linge propre….

LE 18 SEPTEMBRE

L ’idée était d’aller au parc national du Sarek mais vu la météo nous avons pris la direction de Kiruna ville minière et pour être précis la plus grande mine de fer du monde. Nous avons déjà séjourné ici par des températures de -30° et voilà qu’il neige, de la neige fondue certes mais dans cette région glaciale c’est habituel. Nous avons changé notre projet de randonnée pour aller plutôt à Nikkaluokta au pied de la plus haute montagne de Suède le Kebnekaise qui culmine à 2111 m. Mais à cause de la météo nous avons remis notre projet à demain car il devrait faire meilleur.

Visite de Kiruna un peu tristounet le centre, où l’animation se porte plutôt en périphérie dans les grands supermarchés qui croulent sous les denrées de toutes sortes.

Nous avons aussi visité un centre sami à Jukkasjärvi ou se trouve le fameux Ice hôtel. Les préparatifs sont en cours pour la future construction de glace qui se tiendra de novembre à avril. Nous avons eu le privilège passer une nuit dans cet hôtel il y a quelques années.

Le soir le ciel se dégage, il fait froid la nature gèle… et au loin de timides aurores boréales furtives.

LE 19 SEPTEMBRE

Le soleil est là, il fait froid mais nous voilà paré pour randonner. Nous arrivons sur le site qui est un point de rassemblement de nombreux randonneurs qui partent plusieurs jours. Mais la neige a sérieusement blanchi les sommets de ces magnifiques montagnes. Tant mieux avec le paysage automnale et cette blancheur c’est parfait pour la photo.

Nous voilà parti bien équipé pour prendre le sentier du Kapé qui dominera la région composée de méandres de lacs. Personne sur le sentier si n’est quelques rennes sauvages et une ascension pas trop difficile. Au fur et à mesure de notre progression un panorama unique s’offre à nos yeux. Une nature intacte, des couleurs, et la chance d’avoir du beau temps malgré une bise sensible. En fin d’après midi repus, nous arrivons à l’auberge qui accueille de nombreux randonneurs du monde entier. Une occasion de voir que le service tenu par des jeunes filles souriantes est très agréable.

Nous passerons la nuit ici dans ces montagnes, le thermomètre descend, çà fait du bien d’être au chaud après une si belle journée.

LE 20 SEPTEMBRE

Réveil glacé, les montagnes sont bien dégagées et le temps est calme et ensoleillé.

Nous prenons la direction vers le Nord ouest et nous passerons du coup 3 pays Suède, Finlande, Norvège.

La E45 est pratiquement déserte et la surprise du jour c’est la présence de 3 élans sur le bord de la route entrain de brouter l’herbe verte qui commence à manquer. Depuis que nous circulons dans ces pays il faut dire que les élans on en voyait surtout sur les panneaux routiers mais rarement en pleine nature. Belles bêtes massives et je pus m’approcher assez près avant qu’elles ne disparaissent dans la forêt.

De grands espaces quasiment inhabitée c’est encore ce qu’on trouve dans ces contrées alors que l’urbanisation avale tout l’espace naturel sur notre pauvre planète.

Nous nous arrêtons tout près de la frontière norvégienne pour passer la nuit. Effectivement les finlandais assez réservés sont des adeptes inconditionnels du sauna. En réalité ils ne veulent pas déranger votre espace de liberté, c’est pourquoi ils peuvent paraître bougon.

Demain nous monterons sur Tromsö.

LE 21 SEPTEMBRE

Nuit froide et gelée généralisée, mais il en plus pour décourager les nombreux randonneurs finlandais qui partent de bon matin, en famille petits et grands, très bien équipés en rando. La frontière norvégienne est juste à quelques klm et hop nous gagnons à nouveau 1 hres car en Finlande il avancer les montres d’une heure. La route est de toute beauté avec une alternance de giboulées et des périodes ensoleillées. Les sommets enneigés jusqu’à très basse altitude nous donne déjà un bon avant goût de l’hiver.

Plus nous approchons des fjords, plus le temps devient pluvieux neigeux et carrément exécrable en arrivant à Tromsö. Nous passons l’après midi dans cette belle ville du Nord où les nombreux badauds, malgré les conditions désagréables arpentent les rues commerçantes sans rechigner. Les cafés sont bondés, Tromsö est une ville qui bougent et est agréable.

Transis, nous partons en suivant le fjord pour nous installer pour la nuit dans un hameau où la vue sur les montagnes environnantes est de toute beauté avec ces éclaircies furtives et ces montagnes recouvertes de neiges et de nuages.

Nous allons tout de même guetter, face à ce fjord si nous pouvons faire des photos d’aurores, il va donc falloir s’habiller en conséquence.

Le clou de la journée c’est d’avoir été encerclé par un grand troupeau de rennes qui commencent à se rassembler pour hiverner. Alors qu’en été ils sont plutôt farouches, là, sentant l’hiver, on pouvait presque les caresser !

LE 22 SEPTEMBRE

Nous prenons la direction de Sommaroy très belle endroit avec vue sur la mer, ses nombreux îlots et son sable blanc.

Des criques aux eaux translucides pourraient appeler à la baignade, mais sous d’autres latitudes plutôt…

Le paysage globalement rappelle les Caraïbes si l’on limite la vue au sable blanc et la mer cristalline, mais le vent frais et les cimes enneigées nous fait bien rendre compte que non nous sommes dans le Nord.

Soirée furtive d’aurores boréales ce qui est une caractéristique du moment.

LE 23 SEPTEMBRE

Nous allons visiter une région oubliée des itinéraires touristiques, car nous n’avons pas trouver de référence de l’île de Ringvassoy et pourtant elle ne manque pas d’attrait bien au contraire. C’est un paysage différent, sauvage, avec des petites routes défoncées par moment, tourbières, lacs, cours d’eaux poissonneux, nature intacte, sauf des signes de la maladie des bouleaux. Au bout d’un fjord Mikkelvik qui n’est même pas un village, juste quelques maisons et son hôtel particulier réservé au pêcheurs.

Comme une pluie fine s’invitait nous retournons en fin de journée à Tromsö, pour finalement décider de retourner à Sommaroy qui a l’avantage d’un emplacement très bien et libre d’accès à n’importe quelle heure.

Nous attendons vainement pour faire une sortie d’aurores mais en vain..

LE 24 SEPTEMBRE

Soleil, ciel bleu toute la journée, des paysages époustouflants que demander de plus ?

Nous avons pris la direction du Lyngen du côté de Svensby, une alternance de montagnes enneigées sur fond bleu, même les fjords arborent un bleu azur, des prés verdoyants, des arbres flamboyants, des reflets dans les eaux de tout ces paysages nous avons vraiment une chance d’avoir eu cette neige et ce soleil aujourd’hui.

Les paysages n’en sont que sublimés.

Nous dormirons à Svensby petit camping ou il ya tout ce qu’il faut avec en prime une vue en hauteur sur le fjord.

Un voisin hollandais est venu stationné à côté de nous et nous a partager ces photos d’aurores boréales.

LE 25 SEPTEMBRE

Après une nuit infructueuse malgré nos efforts, la météo en a décidé autrement.

Toute la journée il faisait un soleil radieux et paf en fin de journée des nuages couvrent rapidement le ciel. C’est comme cela dans les pays nordiques, le temps change très vite. Il a plut dans la nuit.

Journée grise et humide nous commençons la descente en douceur. Nous retrouvons partiellement la E 6 (retour à civilisation avec sa circulation. Nous nous rendons au Vesteralen par des itinéraires beaucoup plus bucoliques et sauvages.

Cols enneigées, couleurs automnales flamboyantes, malgré la grisaille tout est beau.

Fini les campings isolés, nous hébergeons aux portes des Vesterhalen et Lofoten, donc la densité touristique se fait plus importante. , Nous avons pris la 895 petite route magnifique qui se faufile dans le fjord de Astafjorden et les montagnes.

Devant nous la mer calme, les bateaux et une plage de sable blanc…..

LE 26 SEPTEMBRE

Brumeux et relativement doux direction Vesteralen plus précisément à Myre. Que dire, les superlatifs me manquent !

Une anse entourée de pics, avec un coucher de soleil incroyable.

Le ciel s’est complètement dégagé, et à Sortland nous avons fait quelques achats. De nombreux croisiéristes arpentent le petit centre ville.

Tous les centres villes se ressemblent avec les mêmes chaînes de magasins et cet uniformisation me font penser que notre Alsace est belle ! Trêve de nostalgie, les Vesteralen déroulent majestueusement ses atouts boudés par les touristes qui préfèrent envahir les Lofoten et bien tant mieux, cela rend cette région authentique.

Nous sommes encore dans l’émerveillement de ce coucher de soleil qui tire en longueur pour notre plus grand plaisir.

LE 27 SEPTEMBRE

Une journée spéciale aujourd’hui car cela fait plus de 3 semaines que les prévisions Kp annoncent des aurores boéales exceptionnelles pour cette fin de semaine.

Il fait beau pas un nuage, c’est donc vers les Lofoten que nous irons.

Départ des Vesteralen et à Melbu nous embarquons pour nous retrouver non loin de Svolvaer que nous connaissons bien. Les Lofoten sont bien entendus un haut lieu du tourisme et pour cause.

Nous passons l’après midi à Svolvaer, quelques achats, coiffeur, et nous voilà prêt pour assister à ce formidable spectacle de la nature.

Déjà la question cruciale quel endroit choisir pour l’observation optimale. Un mauvais choix peut vite faire se transformer en un échec comme cela est arrivé à de nombreux photographes qui se sont installés face à la baie de Reine qui est bien sûr un spot très prisé. Mais ce soir là alors que les pronostics étaient favorable, pas d’ aurores.

Nous avons décidé de nous installer dans un coin nettement moins fréquenté dans les environs du petit port de pêche de Laukvik face aux Vesteralen.

L’attente fût compenser par un extraordinaire coucher de soleil. Quelle beauté ! Mais toujours rien alors que l’application donnait une visibilité immédiate et forte. Avons nous choisi le mauvais endroit ? Nous décidons de poursuivre la route en direction d’une magnifique baie juste à côté. Et tout d’un coup surgit une traînée de derrière une montagne. Et c’est là qu’il faut pouvoir s’installer dans les meilleures conditions pour éviter les pollutions lumineuses fixes et mobiles comme les voitures. Sécuriser l’endroit, réglage du matériel qui n’est une mince affaire alors que le coucher du soleil se laissait encore un peu voir. Bref l’excitation est à son comble et le spectacle commence. D’abord timide puis de plus en plus intense Quel spectacle ! Lorsque le Kp est trop fort comme c’est le cas aujourd’hui (6) on peut être déçu car cela forme comme un brouillard céleste. Mais la patience paie. C’est en fait pratiquement toute la nuit que dure ce festival. Nous changeons d’endroit à plusieurs reprises, mais content d’avoir fait aussi le bon choix du site.

Il faut aussi dans ces moments, savourer du regard ce formidable événement naturel hors du commun.

Nous avons eu une chance extraordinaire de pouvoir assister à cela.

Ce cocktail d’un ciel dégagé, d’un coucher de soleil unique et cette manifestation céleste est quelque chose qu’on ne pourra oublier.

LE 29 SEPTEMBRE

Nous commençons le retour en zigzag par la Suède. Le Silvervagen vers la mer de Botnie avec une route presque déserte si ce n’est que quelques rennes, et surtout des couleurs automnales magnifique, malgré la pluie.

Nous nous arrêtons à Lycksele, charmante bourgade avec son lac et son camping 5 étoiles tout a fait abordable 23 € tout compris, douche, sauna, électricité, cuisine, sanitaires etc …et d’une propreté remarquable.

La Suède mérite vraiment d’être visitée. Les maisons sont belles et bien entretenues avec des terrains bien tondus comme un terrain de golf. De véritables joyaux se cachent dans les forêts, et il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus pour découvrir ce pays. Les prix sont plus abordables que la Norvège et la Finlande me semble-t-il.

Le 30 SEPTEMBRE

Réveil frais et ensoleillé et poursuite en direction de la E4 qui longe la Baltique. C’est moins spectaculaire mais des surprises le long de cette route bien fréquentée. Alternance de portion d’autoroutes, de 3 voies, 2 voies.

Nous poursuivons par Puttegarten pour rejoindre l’ Allemagne où nous avons fait plusieurs haltes.

le 1 2 3 4 octobre

Descente en douceur et fin du voyage avec une visite de Hambourg qui vaut la peine. Nous avons de la chance c’est férié, journée de la réunification donc la circulation est plus aisée. Le port de Hambourg est pittoresque avec une ressemblance avec Amsterdam.

Fin d’un nouveau voyage dans ces contrées fascinantes où la recherche d’une forme d’un voyage hors norme se perd par la transformation rapide de la Norvège. Il reste toutefois de nombreux endroits sauvages avec une densité très faible d’habitants. L ‘exemplarité écologique de la Scandinavie n’est pas aussi visible qu’on pourrait le supposer et souvent même en retard par rapport à la France et l’Allemagne dont la population est nettement plus nombreuse.

Faible densité, nature fabuleuse, sont des atouts indéniables mais nous avons constaté que la préoccupation écologique n’est pas celle que nous citons souvent en exemple. Consommation galopante avec des produits industriels, peu de bio dans les étales, sacs plastiques encore beaucoup trop présents aux caisses, tri des déchets oui mais le recyclage très aléatoire avec des incinérations et enfouissement encore trop important, plages polluées par des déchets issus de la pêche, élevages de saumons suspects…

Même s’il semble que beaucoup de voitures électriques ou hybrides circulent, cela se cantonnent dans les grandes villes, des éoliennes commencent à fleurirent un peu partout même dans des sites fabuleux comme Sommeroy.

Beaucoup de pollution visuel comme de nombreux sites de dépôts plus ou moins sauvages où pourrissent de gros engins de chantiers.

Maintenant, en tant que touristes et intrus nous ne sommes sans doute pas bien placés pour donner des leçons alors que nous profitons des infrastructures comme les ponts et tunnels absolument extraordinaires.

C’est un monde de paradoxes où il est plus facile à dire que faire…

Si vous avez des avis sur la question merci d’utiliser la section forum du site pour enrichir nos expériences et connaissances Merci.

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Francis BERNARD Francis BERNARD

ECOSSE AVRIL 2018

CATÉGORIE : ECOSSE 2018 AVRIL

PUBLIÉ LE 18 AVRIL 2018

Au départ d’ AMSTERDAM

Nous voilà reparti pour un petit séjour d’une semaine en Ecosse.

Le meilleur accès en voiture est de prendre le ferry Amsterdam – Newcastel. Voyage de nuit agréable. L’arrivée en Angleterre nous change un peu avec des contrôles douaniers (brexit?) tatillons, mais bon bientôt nous allons découvrir une région magnifique l’Ecosse.

La circulation à gauche ne pose pas de problème, mais ne pas l’oublier lorsqu’on reprend le véhicule, et surtout les nombreux rond point sont assez curieux, car en plein milieux il n’est pas rare d’avoir en plus des feux tricolores.

Nous allons, vu le court séjour directement nous rendre à la porte de l’ Ecosse INVERNESS ou nous passons la nuit.

Surprise au petit déjeuner beaucoup de vaisselle et pas de pain mais servi avec la classe anglaise….

Deuxième étape la côte Nord. Nous avons volontairement pris une toute petite route qui permet le passage d’une voiture mais avec de nombreuses chicanes de croisement. Très Fair play le peu de voiture croisée,  les conducteurs font toujours un signe de courtoisie de la main à chaque passage.

Cette route était tout simplement magique, des paysages époustouflants, sous des températures tout à fait convenable malgré le vent toujours présent.

Les seules personnes que nous croisions étaient des pêcheurs, beaucoup de moutons évidemment, et de nombreux cervidés pas farouche du tout, juste méfiants si l’on s’approche trop près. 

Après cette route bucolique ou nous avions fait de nombreux arrêts photos nous arrivons au bord de mer avec ses belles plages de sable blanc que le Sud de la France aimerait bien avoir.

 

PUBLIÉ LE 19 AVRIL 2018

La route côtière du Nord

Après une bonne nuit et une excellente pizza au Melvich Hotel à Melvich petit hameau, nous prenons la réputée route touristique en direction de Durness. Le fair play avec un signe de la main à chaque croisement, qu’on adopte tout de suite sur cette route étroite, nous confirme la vraie gentillesse des Ecossais.

C’est aussi la route des rencontres notamment des photographes, qui est toujours un moment particulièrement sympathique ou les échanges sont spontanés.

La route est de toute beauté, un patchwork d’Islande, de Norvège, avec en plus des plages magnifiques et le  Whisky  bien sûr !

L’ Ecosse plus précisément les Higlands est vraiment une région extraordinaire, époustouflante, montagneuse,  sauvage.

PUBLIÉ LE 21 AVRIL 2018

Depart de Ullapool

Charmante petite citée que Ullapool nichée dans la côte Ouest.

Nous continuons notre route par de jolies petites routes vers le sud, dommage que la journée était pluvieuse et très fraîche 8 à 11 degrés et bien sûr du vent, mais nous avons quand même eu quelques éclaircies fugaces mais appréciées.

Beaucoup de camping car déjà à cette époque, cela doit être pire en pleine saison…..

Arrêt dans un bien sympathique Cofee bar dans un endroit perdu. Les paysages sont très beaux mais de nombreux nuages nous cachent les belles montagnes encore enneigées.

Plus on descend vers le sud plus le retour de la « civilisation » devient visible.

Nous hébergeons au bord de l’eau tout près de Glenncoe petit hameau non loin du Loch Ness.

PUBLIÉ LE 21 AVRIL 2018

DUNBAR

Nous quittons la côte ouest par la A82 et décidons pour être à l’heure du ferry de traverser la région d’ouest en est.

Enfin le soleil et par moment des températures dans l’intérieur du pays de 20°.

Beaucoup de monde sur les routes écossaises car c’est le week end. Tout le monde profite de ce beau temps pour s’adonner aux activités plein air : randonnées pédestres dans les montagnes encore enneigées, vélos, vtt, moto, auto. La route entre Glenncoe  et Stirling est tout simplement idyllique.

Nous décidions de sortir des sentiers battus mais c’est à croire que les Anglais connaissent tous les recoins sauvages. C’était donc les dernières occasions pour faire de la photo active et nous avons été gâtés.

Après les immenses plateaux de tourbe, voilà ici un chateau, et bien sûr des prairies verdoyantes avec pleins de moutons avec leur progéniture qui viennent de naître.

En fin de journée nous arrivons dans la station balnéaire, un petit Biarritz, de Dunbar. Un vent frais tout de même, ce qui n’empêche pas les anglais de se promener  en Tshirt et bermuda et très décolleté pour les dames. Brrr.

Nous avons eu une très belle journée très variée dans les paysages et de se sentir un peu anglais le temps de ce Week end.

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Francis BERNARD Francis BERNARD

VOYAGE EN ISLANDE FEVRIER 2015

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PUBLIÉ LE 5 FÉVRIER 2016

En partance pour l’Islande

Enfin le jour tant attendu du  départ arrive.

La traversée de l’Allemagne et du Danemark est monotone. Une autoroute interminable que nous connaissons bien, dont le paysage est identique du sud au nord soit 1300 km.

C’est le passage obligé pour rejoindre HIRTSHALS le port de départ pour l’Islande desservie par SMYRILINE. Très peu de voyageurs à cette époque de l’ année. Seul les Féroïens sont plus nombreux. Le bateau est à l’heure, la météo pas trop mal, c ‘est parti.


PUBLIÉ LE
10 FÉVRIER 2016

Les iles féroés

 Voyage mouvementé mais c’est normal à cette époque. Smyriline assure.

L’arrêt à TORNHAVN est prolongé de douze hres en raison d’une tempête en cours sur l’Atlantique.

Cela nous laisse le temps de visiter la capitale des iles et de nous imprégner de l’ambiance nordique. Les habitants sont sympas.

Départ prévu pour Seidisfjordjur à 3hres du matin, nous sommes réveillés par les grosses vagues. Jusqu’à l’arrivée nous avons subi une mer assez démontée. Pas de mal de mer toutefois heureusement.

Enfin nous arrivons de nuit vers 20 HRES en Islande.

Le passage douanier est scrupuleux. La voiture passe par un sas fermé pour le contrôle.

Il vaut mieux être en règle. Notre douanier toutefois arborait un large sourire et parlait le français. Accueil sympa malgré le temps glacial qui nous attendait. Nous avons du changer d’hotel à cause du retard et un lit douillet nous attendait au port. Le formalisme hôtelier est très cool. Nous devions chercher les clefs à un bout du village, prendre le petit déj dans un autre lieu et dormir dans un autre, mais l’ambiance est super décontractée et les islandais sont très accueillants.

Déception météo le lendemain, vent, neige, empêchait tout départ vers Egilsstadir passage obligé pour quitter Seidisfjordjur. Quand les routes sont fermées, on prend de grands risques en les prenant et cela peut couter très cher. L’ambiance est toutefois sympa dans les petits restos où finalement tous les naufragés de la route se retrouvent en attendant l’amélioration prévue pour demain.

11 FÉVRIER 2016

Seydisfjordjur

2éme jour en Islande et nous subissons les aléas du climat.

Beaucoup de neige et de vent qui rendent impossible tout départ pour la suite de notre périple. Nous sommes pris dans une nasse, malgré les yeux rivés sur le site routier VEGAGERDINE,  consulté par tous les islandais rien ne bouge.

Une lueur d’espoir à l’instant, la route jusqu’au col passe au noir…..

Nous avons pu enfin quitter Seydisfjorjur à nos risques et périls avec nos compagnons  de voyage suisse devenus des amis ainsi qu’une jeune allemande partie à l’aventure pour 6 mois. Nous avons pu franchir ce fameux col dans des conditions de route extrêmes. Le pire fut le manque total de visibilité par moment nous obligeant à nous arrêter. Vent violent, neige, congères furent les éléments a affronter durant plus de     60 km.

Enfin, la route côtière en direction de HOFN fut moins tourmentée mais très dangereuse à cause de la neige fondue transformée en glace.

Les paysages sont a couper le souffle. Une nature grandiose, sauvage, déserte s’offrait à nos yeux émerveillés.

C’est vers 20 hres que nous sommes arrivés à notre destination HALI à proximité immédiate de l’immense glacier de VATNAJÖKULL que nous allons explorer demain après une bonne nuit de repos méritée.

12 FÉVRIER 2016

Vatnajökull

Cette fois la météo nous a réservé une bonne surprise.

Rien de tel qu’une belle journée ensoleillée (en partie) pour visiter le majestueux glacier de Vatnajökull.

C’est l’endroit incontournable de l Islande et sans faire la fine bouche c’est époustouflant. La nature à l’état pur tout simplement. La contemplation, saisir l’instant, admiration, sidération devant tant de beauté naturelle. 


PUBLIÉ LE
14 FÉVRIER 2016

VATNAJÖKULL VICK

LA PLAGE DES DIAMANTS

Nous quittons Hali en direction de Keldur 90 km après Vick. Arrêt obligé pour admirer le travail fantastique de la nature à l’oeuvre.

Les icebergs détachés du glacier finissent dans un chenal et prennent sous l’action des marées la direction de la mer. Celle ci se charge de désintégrer ces masses glacées en une multitude de glaçons de toutes les formes qui s’échouent sur la plage de sable noir. Tous les jours le paysage change. Le bonheur des photographes est à son comble. 


PUBLIÉ LE
14 FÉVRIER 2016

VICK

Nous poursuivons notre route dans une coulée de lave interminable du volcan destructeur LAKI. Nous mesurons notre petitesse devant la puissance des éléments volcaniques. Le paysage différent maintenant n’en est pas moins éblouissant de beauté.

Très peu de monde sur la route rectiligne en présence tantôt de neige, glace, et gadoue.

La vigilance ne doit cependant pas faiblir. Nous avons appris un accident qui a très mal finit pour des asiatiques qui ont perdu le contrôle de leur véhicule sur cette route hier.

Nous arrivons à Vick petite bourgade touristique grâce à sa belle plage de sable noir et ses falaises.

Petite pause casse croute très appréciée dans une taverne plus que sympathique, et enfin nous trouvons notre hébergement isolé à Keldur en nous enfonçant à l’intérieur de pays.


14 FÉVRIER 2016

Aurore boréale et notre gite

Premières  timides aurores boréales..

En attendant d autres…

Pour rassurer Brigitte et JP une photo de notre gite. Non l’Islande n’est pas chère ce type de prestation est gratuit , mais ne comprend pas le petit déj. On ne peut pas tout avoir, quand même.


PUBLIÉ LE
15 FÉVRIER 2016

Environs de Keldur EYJAFJALLAJÖKULL

Une journée exceptionnellement belle, pratiquement sans nuage. – 10° au petit matin.

La région entre Vick et Keldur est de toute beauté. C’est là que les fameuses chutes d’eau attirent de nombreux touristes et islandais en Week End.

La plus connue Skogarfoss

Mais pour y accéder gare à la glissade.

Un accident de glisse est vite arrivé, comme ce monsieur devant nous  qui a lourdement chuté en se blessant à la tête.

Voici le fameux volcan EYJAFJALLAJÖKULL qui mis le monde en émoi en 2010 avec ces projections de cendres noires qui bloquèrent tous les aéroports européens pendant 6 jours.

15 FÉVRIER 2016

Dernier jour à Keldur

En une nuit le changement est radical avec un vent soutenu du sud le paysage de neige a considérablement changer. C’est une journée de pluie ininterrompue qui contrarie un peu nos projets d’aujourd’hui.

Nous nous adaptons, et notre moisson de photos se limite à quelques clichés pris en direction de la route, plutôt piste , de PÖRSMÖRK zone la plus sauvage de l’île.

Cette piste que nous empruntons donne cette impression d’arrivée à nulle part.

Cependant la réalité du terrain nous oblige à faire demi-tour. Dommage.

Vu la pluie battante qui dure, dure, nous retournons trempés à notre hébergement ou nous attend un café, gateaux très apprécié.

Photo de la cascade de SELJALANDFOSS et la piste de Pôrmôrk.

16 FÉVRIER 2016

Geysir

Après la tempête de hier (vent violent et pluie battante) la nouvelle journée s’annonce très belle et refroidie.

Les changements de temps sont brusques et variés en Islande. Chaque jour est différent. Nous voilà donc parti en direction d’une autre attraction très courue: Geysir.

Nous hébergeons dans un hotel à 40mn de Geysir non loin de Selfoss.Ceci nous permettra de rayonner dans ce qu’on appelle le Cercle d’or.

C’est rigolo et spectaculaire ces jets d’eau chaude à 80  100°et la région est magnifique. 

Bien sûr le flot ininterrompu des touristes dans ce lieu font bien les affaires des Islandais. Tant mieux ! Cela reste bon enfant, une véritable tour de Babel. Et de nombreuses glissades et des cris de surprises à l’éruption.

16 FÉVRIER 2016

Pour les yeux

17 FÉVRIER 2016

Gulfoss et Pinkvellir

Après une nuit de vent tempétueuse, nous poursuivons notre visite du cercle d’or. Nous décidons de rattraper quelques photos du geyser car la moisson de hier n’était pas satisfaisante. La météo et surtout il est très difficile de se frayer une place pour ne pas avoir des selfies et des gens qui rentrent dans le champ. Surtout qu’Yvette n’avait pas la bulle de formation du geyser donc Bis.

Après cela visite obligée de la fameuse cascade de GULFOSS, impressionnante sous la glace.

Quelques souvenirs dans le magasin ou nous trouvons des peaux tannées magnifiques et pas chère vu la qualité.

Un moment de solitude apprécié lorsque nous nous perdons volontairement dans une nature grandiose, un désert blanc qui semble infini. Le silence est impressionnant et l’air d’une pureté extraordinaire. (Je commence à être en manque de qualificatifs).

Ce soir nous partirons à la chasse aux aurores boréales malgré que la météo n’est pas favorable, mais bon c’est un soir de niveau 4 donc actif (ce n’est pas non plus le top).

Dans le désert de neige la voiture c’est le petit point à gauche.

Nous voilà de retour de notre chasse au aurores boréales. Rien de bon ne laissait augurer une récolte, nous sommes partis avec de la neige, un ciel couvert et la lumière de la lune donnait une clarté trompeuse. La patience fut récompensée malgré les nombreux nuages, un petit miracle se produisit. Un ciel dégagé aurait été une excellente soirée boréale, mais la nature fait c e qu’elle veut. Ce fut une belle soirée.

18 FÉVRIER 2016

En direction du Nord

Nous voilà donc en  route  pour la 2è partie de notre voyage, par une journée très ensoleillée mais très froide – 9° en moyenne. Direction Borganes et halte à Husafell endroit vraiment paumé mais superbe. Il y a beaucoup de neige en Islande ce mois de février et nous circulons dans des contrés toujours aussi grandioses et magnifiques.

Nous avons délaissé la Capitale Reykjavik pour suivre la cote ouest et nous enfoncer dans les terres. Avant d’entreprendre la route vers le Nord nous faisons une halte de 3 jours à Husafell pour nous remettre des émotions et nous préparer pour la suite du voyage.


PUBLIÉ LE
19 FÉVRIER 2016

Barnafoss

Dans la belle région de Husafell il y a 2 cascades réputées qui semblent jaillir de la terre. Après une soirée bredouille en aurores boréales à cause du ciel couvert, on compte bien se rattraper ce soir. Aujourd’hui nous avons fait une incursion dans la région du Nord ouest qui promet d’être époustouflante. Nous serons toutefois limités par le temps, nous verrons bien la semaine prochaine. Dans tous les cas on profite bien de cette transition en nous baignant tous les soirs dans une marmite d’eau chaude naturelle qui fait un bien fou.

  

Nous rentrons de la chasse aux aurores par -8° pour un maigre résultat normal car l’activité boreale est très modérée ce soir. Mais content tout de même de ne pas être bredouille.  Entouré d’un glacier et d’un volcan dans un silence total dans la nuit à quelque chose de grisant et magique.


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20 FÉVRIER 2016

SNAEFELLSNES

Les vagues avaient du mal a arriver sur la côte

Les oies ne se plaignent pas du mauvais temps

La nôtre était toute riquiqui à côté

Le soleil est au rendez vous, et nous décidons de visiter la côte Sud  de Snaefellsnes. Et c’est sans compter les changements brusques de la météo. Après Borgarnes nous prenons la route côtière Sud et faisons soudainement face à un vent très violent sur tout le trajet. Le ciel se confondait avec le sol tellement la neige emportée par ce vent formait un brouillard dense. Sortir de la voiture était difficile et faire des photos encore plus. Vu les conditions il n’y avait pas grand chose à photographier. Une halte imprévue dans un petit gite sympa et rock n roll nous permit de prendre une boisson chaude bienvenue. Presque arrivés au bout nous décidons de rebrousser chemin. A Borgarnes Soleil ! C’est cela l’Islande, pays plein d’imprévues où tout est lié pratiquement à la météo. Voilà pourquoi beaucoup d’Islandais roulent dans d’énormes 4X4.

21 FÉVRIER 2016

Dernier jour à Husafell

Beaucoup de vent, mais le temps est sec, nous décidons une randonnée en direction du Glacier du Langjokull. Un long chemin interdit aux véhicules, de toute façon il n’y en a pratiquement pas, nous amène à découvrir la grandeur de cette vallée volcanique.

Nous étions bien sûr bien équipés contre le froid mordant dû au vent glacial. S’aventurer dans une contrée où il n’y a pas âmes qui vivent est une expérience particulière.

Point de traces d’animaux, terre vierge, pas de randonneurs, une nature grandiose, le silence qui est juste troublé par le vent et le passage de 2 énormes véhicules spéciaux emmenant des touristes de Reykjavick pour la plupart, visiter le glacier.


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22 FÉVRIER 2016

SNAEFELLSNES LE BOUT

En route pour la suite avec un retour sur Snaefellsnes dans des conditions nettement plus agréable, en ayant une vigilance accrue sur la route en raison de glace vraiment glissante tant qu’à pied et surtout en voiture. Notre point de chute pour la nuit est une petite maison très jolie à GRUNDARFJORDUR, un mignon petit village de pêcheurs vraiment chouette dans un cadre splendide.L’attraction du coin le Snaefellsjokul culminant à 1446 m, puissant volcan majestueux qui inspira Jules Verne pour son fameux voyage au centre de la terre, se fait désirer entre les nuages. Nous circulons entre les coulées de lave et le bord de mer avec ses falaises qui sont vraiment de toute beauté. Notre hébergement est tout propre avec vue tout proche du petit port. Nous allons explorer les environs toute la journée de demain.


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23 FÉVRIER 2016

GRUNDARFJORDUR

Journée tranquille avec la visite des petits ports de pêche très actifs dans la région.

Notre coup de coeur : le port de STYKKISHOLMUR qui est le point de départ d’un ferry pour la petite ile de Flatey et l’autre rive des fjords du nord ouest. Bon petits restaurants, belles maisons, et joli port avec un phare difficile à escalader a cause de la neige transformer en glace.


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24 FÉVRIER 2016

HVAMMSTANGI

Nous voilà  partis de Snaefellsnes par la route Nord souvent plutôt une piste, en direction de Budardalur. Vraiment fantastique le paysage avec derrière nous  le Rauofeldargia qui s’éclaire pour nous dire au revoir. Direction vers les fjords du Nord Ouest du moins le commencement car beaucoup de routes sont fermées. Rencontre avec les phoques à l’embouchure du Hrutafjordur et vue sur l’Atlantique qui est bien calme. La route le long du fjord est très glissante et quelques fermes dispersées agrémentent le parcours.

La mer apporte d’innombrables morceaux de bois qui sont ramassés et stockés sur la plage, malheureusement aussi des détritus, plastiques etc. qui ont peut être fait le tour du monde Comme quoi tout fini par revenir. C’est un peu révoltant de voir cela, alors que cette zone est quasi désertique.

Arrivée à notre destination dans un  Gesthouse avec une vue incroyable sur le Fjord qui parait-il reçoit la visite fréquente de baleines. Peut-être demain ?…. on verra …


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25 FÉVRIER 2016

Hvitserkur

Visite de la péninsule de Vatnsnes par un soleil radieux et une température de -10°. Notre logement est lui plongé dans du brouillard. Mais assez vite nous découvrons cette région comme étant une reproduction des terres antarctiques. Blanc immaculé, froid, mer bleu, neige façonnée par le vent, phoques….

Hvitserkur est tout simplement une falaise de 15 m de haut plongé dans la mer….mais dans un cadre fabuleux. Pas de baleine, pourtant on y a cru un moment, le propriétaire lui en a vu 4….

GODAFOSS.

PUBLIÉ LE26 FÉVRIER 2016

AKUREYRI

Que de neige !

Nous voilà donc parti de notre petit chalet au bord du fjord pour de nouvelles contrées. Pour rejoindre Akureyri la capitale du nord  nous avons fait un détour qui en valait bien un. Par Hofsos, Siglufjordur, Dalvik une route sinueuse de bord de mer qui nous fait découvrir une autre facette de l’Islande, celle qui nous semblait plus cossue, avec de belles maisons et de jolies fermes, et quelques stations de sport d’hiver. Rien à voir avec Alpes d’Huez, mais sympa de faire du ski à coté de l’océan Comme toujours des rencontres avec des islandais très cordiaux. Akureyri est enseveli dans la neige. Dans les rues c’est des mètres de remblais neigeux. Nous ferons une photo demain. Siglufjordur petite ville à la pointe extrême de  l Eyjafjordur nous a paru très agréable et mignonne blottie au fond d’un golfe.

En allant boire un café nous avons eu l’impression d’être en Italie en voyant des dames arborer des lunettes de soleil dernier cri et et habillées très moderne prendre le café.

De la neige en quantité incroyable, et aussi j’en profite, des milliers de km de clôture.

Je me demande ou les Islandais trouvent ces milliers de piquets en bois alors que la forêt est presque inexistante. Pour faire des photos sans qu’il y ai une clôture, un ballot de foin, un fil électrique  ou un cheval islandais dans le champ relève  de l’exploit…

Nous avions des températures oscillant entre – 19° ET -9° donc très froid mais un beau soleil. Ce soir il neige…


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27 FÉVRIER 2016

Mivatn

En route pour la magnifique et inquiétante région de Mivatn dont l’activité volcanique est la plus importante sur la surface du globe.

Volcans, geysers, sources chaudes, lagon couleur bleu bref la terre fume de partout et surtout activité sismique quotidienne. Le lac formé il y a longtemps par les volcans, est un paradis pour les oiseaux du à la présence de nombreux insectes en été.

C’est un bonheur pour les amoureux de la Nature car tout y est grandiose. Nous resterons ici 3 jours avec l’espoir d’une météo clémente pour en profiter au maximum. Une cascade impressionnante presque la plus belle à notre goût  GODAFOSS.


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28 FÉVRIER 2016

Mivatn suite

Très belle journée ensoleillée mais froide – 12° . Sans le vent le froid est tout à fait supportable, je pense aussi qu’on est habitué.

Le site à cette époque sous la neige réduit les activités exploratives. Certainement en été avec la présence des oiseaux, le lac dégelé, l’accès au dôme des volcans, offre plus de possibilités.  La cave de Grjótagjá que nous avons projetée est une grotte créée par une coulée de lave, celle du volcan Hverfjall qui se trouve à moins de un kilomètre de distance. Son accès est difficile à cause de la neige qui est un véritable piège à crevasse. Je suis néanmoins rentré dans cette cave mais la condensation entre l’air froid et l’eau chaude et certaines ouvertures  recouvertes par la neige empêchait d’y voir.  J’ai vu l’eau claire du « lac » souterrain mais impossible d’y photographier quoi que ce soit. C’est comme un sauna.



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29 FÉVRIER 2016

Husavik etc…

  Dernier jour à Mivatn, nous décidons d’aller à Husavik, au volcan de Krafla,  et rattraper la revisite de la cave de Grotagja muni d’un flash, car je suis rester un peu sur ma faim.

Déception pour Krafla, la route est bloquée au niveau de la centrale électrique, Dettifoss la plus grande chute d’eau d’Europe est également fermée. C’est l’inconvénient de l’hiver mais il y a tellement de compensation.

Article interrompu car nous revenons d’un festival d’aurores boréales……….

Dernière journée prolifique avant notre retour au point de départ de notre voyage fantastique en Islande. Matinée neigeuse, la route 85 vallonnée, enneigée et déserte en direction d’Husavik retour avec le soleil avec un désert blanc immense, volcans, et le bouquet final avec une soirée boréale extraordinaire. Enlisé par deux fois dans de la neige haute c’est le baptême obligé pour l’Islande l’hiver. Mais à chaque fois la serviabilité des gens vous sont sortir de ces mauvais pas.


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2 MARS 2016

SEYDISFORDJUR

Pour éviter d’être bloqué au col d’Egilstandir nous avons anticipé le retour au port, où nous attend de le ferry. Nous avons profité d’un passage de ce col par un temps calme et clair.

La neige a bien fondu par rapport à notre arrivée, mais dans la nuit le vent s’est levé une pellicule de neige fraîche à recouvert le petit port. Un vent froid du nord nous rappelle que l’hiver n’est pas encore fini dans ces contrées. Départ pour une « croisière » de 3 jours à 20 hres. Quel beau pays l’Islande !

 

4 MARS 2016

Iles Feroés le retour

Nous avons eu la chance de passer dans les fjords des iles Féroés. Voilà encore un endroit extraordinaire. Seul possibilité d’y accéder hormis l’avion, c’est par la compagnie Smyril line.

 

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Francis BERNARD Francis BERNARD

NORVEGE EN AUTOMNE 2017

cliquez sur le titre des chapitres pour voir les photos.
ROROS

C’est parti pour une nouvelle aventure nordique précisément en Norvège.

Nous avons pris le ferry de KIEL à OSLO pour se donner un peu de bon temps car la route sera longue….

Notre première étape c’est ROROS citée minière que nous connaissons déjà, cette petite ville est réputée la plus froide de Norvège. Nous avons pris une route secondaire a partir de ELVERUM n° 25 et 26 pratiquement desserte et splendide.

La forêt à cette époque est un festival de couleur. Le lichen blanc au milieu des plants de myrtilles c’est magique.

PUBLIÉ LE 20 SEPTEMBRE 2017

en route vers STEINKJER

Surprise, la neige est tombée sur les hauts plateaux de Roros. Matinée fraîche +2°.

Après le petit déjeuner en route vers STEINKJER bien après Trondheim, notre étape de notre migration vers le Nord. Nous décidons de laisser la E6 route que traverse la Norvège du sud au nord et prenons au hasard une petite route qui se transforme en piste sur 35 km.

A notre grande surprise  une guérite avec une barrière et une borne CB nous invite à nous acquitter d’une somme de environ 5€. C’est vraiment bizarre de trouver cela en pleine nature mais vu le spectacle qui nous attendait  mérite largement notre modeste contribution. La nature norvégienne dans toute sa splendeur. Paysages grandioses, sauvages, avec des couleurs automnales flamboyantes.

Au milieu  de cette nature, on trouvait parsemé quelques fermes et chalets occupés par de réels amoureux de la nature sauvage. Nous comprenons pourquoi l’accès est un peu compliqué (piste, tronçons cadenassés, et parcours payant. Tout cela dans le but de préserver ce joyaux.

A la sortie de ces plateaux nous arrivons sur les rivages de la côte ouest de la Norvège. Beaucoup de cultures de blé, d’orge, en cours de moissonnage, des fermes, et chose inhabituelle pour nous, beaucoup de prairies vertes avec de l’herbe bien grasse.

PUBLIÉ LE 21 SEPTEMBRE 2017

Sur la route côtiere 17

En  quittant STEINKJER nous poursuivons notre périple sur la route bucolique 17.

En fait on a deux options pour monter vers le Nord soit la E 6 ou la 17 qui va jusqu’à Bodo.

Cette route côtière est une alternance de paysages agricoles avec des fermes disséminées au milieu de champs de céréales,  de prairies vertes, des forêts, et bien sûr la mer et les fjords. Voilà ce qui rend la Norvège si belle et exceptionnelle en diversité.

Nous en profitons pour faire un crochet sur l’ile de LEKA. Petite on a vite fait le tour en voiture, mais riche en sentiers de randonnées au milieu de curiosités géologiques. C’est ce qui rend cette île unique et mérite le détour.

Nous quittons LEKA pour arriver à BRONNOYSUND où nous passerons la nuit.

La route 17 alterne tout le long de passages en ferry pour aller d’un fjord à un autre autre.

PUBLIÉ LE 23 SEPTEMBRE 2017

Svartisen et rv17

Ce tronçon de la rv 17 est sans doute  le plus beau. De plus, l’été indien perdure à notre grand bonheur sur la Norvège. La traversée en bateau qui dure 1hre entre Kilboghamm et Jektvik est partie après la pause de midi qui a duré 3hres ! c’est dire qu’il faut être patient mais le résultat est à la hauteur de notre attente. Des paysages époustouflants, les qualificatifs vont me manquer tellement c’est beau.

Nous dormons dans un petit village très sympa Inndyr avec un restaurant qu’on a vraiment apprécié après toutes le émotions de la journée.Le grand glacier du Svartisen est vraiment en sursis. On voit manifestement, qui en douterait , le réchauffement à l’oeuvre. A ce rythme dans quelques décennies (si pas avant) il ne restera plus rien.

PUBLIÉ LE 22 SEPTEMBRE 2017

sur la RV 17 suite

Une météo particulièrement belle et douce nous accompagne sur ce voyage. Des pointes de 17° pas loin du cercle polaire. Pourvu que cela dure un peu.

La  17 est d’une beauté remarquable. Certes il ne faut pas être pressé car la route est étroite par moment mais de très bonne qualité, et les attentes pour le ferry peuvent être longue, et sur certains tronçons si on loupe un départ cela peut durer presque 2hres d’attente. Mais quel spectacle, air pur, silence ,à chaque détour une nature grandiose, des moutons qui paissent sur de belles étendues vertes sans enclos, des fjords, la mer bleu…bref on est en extase permanente.

Pour passer la nuit nous avons préféré aller à Mo i Rana que nous connaissons bien car sur la 17 à cet endroit les hébergements sont rares du moins à cette saison.

PUBLIÉ LE 25 SEPTEMBRE 2017

HARSTAD Vesteralen

Soleil magnifique, après une bonne nuit dans le sympathique village de Inndyr, en route pour les Vesteralen au dessus des Lofoten.

Pour les Norvégiens ce temps est anormal il y a même une certaine sècheresse. Pour nous c’est une bonne aubaine et la consommation de vitamines D3 doit être en baisse dans ce pays. Mais les choses peuvent vite changer, alors profitons-en.

Journée photos reflet dans l’eau.

Nous avons pris le bateau pour Lodingen et sommes arrivés à Harstad « capitale » des Vesteralen. tout le long de la route nous  avons d’innombrales camping car norvégiens.Beaucoup étaient littéralement des monstres. Avec un beau Week end comme cela, toutes les Hyttes étaient occupées. Cueillettes de myrtilles, champignons, pêche, barbecue, tout ce que les Norvégiens adorent.

En soirée expéditions aurores boreales. Nous n’avons pas été déçus. Faut dire sans me vanter, que je commence à être « expert » en la matière. Repérer en terre inconnue, la nuit l’endroit idéal n’est aisé. Mais le spectacle était au rdv. Les pieds dans la boue, chemins improbables, chasse aux pollutions lumineuses, utilisation du matériel dans le noir cela fait partie du sport de l’activité. c’est littéralement jouissif quand le spectacle commence.

Repus vers minuit nous retournons à l’hébergement fatigués mais comblés.


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26 SEPTEMBRE 2017

Niksund et Andenes

L’exploration des Vesteralen se produit sous un soleil radieux. A priori une énorme patate anti cyclonique englobe la Russie et les pays scandinaves. On ne va pas se plaindre.

Niksund est un petit village déserté après une énorme tempête dans les années 7O mais qui renaît grâce à de courageux bâtisseurs. Mais bon pour y habiter il ne faut pas être neurasthénique…Une piste de 12 KM permet d’y accéder.  Bien sûr le paysage est magnifique. Des polonais détachés se chargent de reconstruire. Ce sera certes joli dans le futur. Le village se veut être un refuge pour les artistes.

Nous poursuivons notre route vers Andenes le point le plus au Nord des Vesterhalen.

Un bateau part de cette charmante citée pour rejoindre Senja mais pas de chance la saison est terminée, on est donc obligé de changer d’itinéraire pour aller au Nordkapp. 

Une bonne ambiance règne dans cette petite ville portuaire (c’est très loin d’être Ibiza….)Nous resterons une journée de plus pour bien tout visiter.

Nous allons voir s’il y a des aurores.

De retour bredouille quasiment rien. Une photo tout de même pour montrer quand il n’y a rien ou si peu.


PUBLIÉ LE 27 SEPTEMBRE 2017

Une journée sur l ile d’Andoy

Après une bonne nuit de sommeil nous profitons de la journée pour visiter l’ile tranquillement. Des promontoires rocheux, des criques dignes des Caraïbes, des tourbières immenses, une route étroite et sinueuse, des pistes, et beaucoup de moutons.

Il faut savoir que l’ile est 1ere exportatrice de tourbe et il est possible qu’un peu de tourbe de Norvège est dans nos jardins.

Ballade sous le soleil, sur de grandes plages de sable blanc et même baignade jusqu’au genoux. Dire qu’on est fin septembre et à 3OO km au dessus du cercle polaire !La Norvege ne plaisante pas avec la vitesse, alternance de 50,60, 80 kml hres mais la police est totalement invisible.

Une curiosité après une piste c’est ce panneau totalement anachronique au terrain…


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29 SEPTEMBRE 2017

En route pour le Nordkapp

Nous quittons Andenes qui nous a donné une forte bonne impression. Très calme et petite ville qui offre des sorties en mer pour les baleines. Hier au soir notre sortie aurores était l’une des plus extraordinaire que nous avions jamais vu. Un véritable festival lumineux dans tout le ciel. Un réglage hasardeux de mon appareil m’a par contre fait raté beaucoup de photos (bruit). Mais le spectacle était tellement extraordinaire que je relativisais ma frustration. L’occasion de me rattraper était pour ce soir.

Nous avons rejoins la E6 un retour à la civilisation si l’on peut dire : camions, camping cars…. que nous avons quitter pour rejoindre un super hébergement dans un magnifique fjord très isolé. Il fait toujours aussi beau et doux. L’explication que nous avons reçu pourrait être la conséquence d’un été particulièrement pourri cette année en Norvège.

Suite à des soirées très prolifiques en aurores boréales j’ai assurer le service minimum sur cet article.

CATÉGORIE : NORVEGE EN AUTOMNE 2017

PUBLIÉ LE 30 SEPTEMBRE 2017

ALTA

Nous quittons à regret l’hotel à Mestervik situé au bord d’un fjord, dans un endroit calme et magnifique, mais nous devons poursuivre la route vers l’extrême nord du pays.

Nous prenons une route que nous avions faite en février, méconnaissable en cette saison et surtout sous un ciel bleu azur. Le Lyngenfjord majestueux, nous laisse admirer ses glaciers, ces montagnes qui plongent dans le fjord.

Certain bras du fjord commencent à se recouvrir d’une fine pellicule de glace et la route par moment était verglacée. Un semi remorque surpris par le verglas s’est retrouvé en portefeuille et la cabine complètement détruite.

Nous arrivons à Alta  et profitons de la soirée pour chasser les aurores. Faire ce sport en pleine ville est assez amusant, car en cherchant des zones peu éclairées nous nous sommes retrouvés dans un cimetière….

Après une journée encore bien remplie, une courte nuit de repos était la bienvenue.

PUBLIÉ LE 30 SEPTEMBRE 2017

Honningsvag

Enfin nous touchons au but. Nous reprenons une route que nous avions prise en février qu’on a surnommée route de l’impossible, et là un tout autre visage avec ce grand soleil. Nous découvrons de vastes étendues qui sont le royaume des troupeaux de rennes et des samis qui établissent leur campement d’été. La migration des troupeaux de rennes va bientôt commencer.

Nous voyons les Samis en quad repérer les troupeaux en vue de ce grand rassemblement. Devant l’étendue des paysages on se demande comment les éleveurs vont rassembler les innombrables troupeaux disséminés.

En remontant vers le cap nord, le paysage devient de plus en plus désertique, mais très beau le long de la route côtière.

Nous profitons à chaque halte de cueillir de bonnes myrtilles sauvages. Un sentiment de bout du monde et  nous arrivons à HONNIGSVAG où nous resterons 3 nuits pour bien explorer la zone.

En soirée  probablement la dernière chasse d’aurores boréales car on annonce des intensités faibles pour les prochains jours.

Nous avons eu vraiment de la chance de ce côté, grâce à une météo tout a fait exceptionnelle.

PUBLIÉ LE 1 OCTOBRE 2017

Nordkapp suite

Un soleil radieux avec 17° ce n’est pas ce que nous pensions trouver à l’extrême nord de l’Europe. Nous nous attendions à une forte concentration de visiteurs, mais c’est un parking quasi désert s’offre à nous. Nous visitons le bâtiment central et bien sûr faire la photo devant la sphère pour immortaliser l’instant. Rencontre avec un jeune voyageur allemand qui est sur la route depuis 2 mois et est parti avec 2 euros en poche. Petits boulots dans les fermes en Espagne et sur la route de la liberté. Un bon moment de partage avec Finn c’est son nom. 

La route de Honningsvag vers le Cap est de toute beauté. Un petit ruban d’asphalte qui sillonne au milieu de marais, petits lacs, vallons pierreux, gorges, étendues désertiques sans arbre voilà le paysage qui environne le Cap NORD. Bien sûr des rennes qui vont bientôt reprendre le chemin du sud.

De petits villages de pêcheurs posées çà et là, le calme, le silence et des rencontres avec les autochtones curieux de voir une voiture française dans les parages. C’est avec eux que nous apprenons que ce temps sans nuage qui dure est anormal pour la saison.

 

PUBLIÉ LE 2 OCTOBRE 2017

Nordkapp fin

Alors que de graves inondations affectent le centre de la Norvège région de Flam, Voss, suite à une dépression de 980 HCP installée sur le nord de la Finlande, nous restons encore sous l’influence des hautes pressions situées sur la Russie. Mais aujourd’hui beaucoup de vent, des nuages, mais un temps sec.

Dernière journée au Kapp ou nous prenons le temps de visiter les petits villages de pêcheurs côtiers de la région. Sortir de la voiture avec ce vent violent était tout une affaire.

Nous avons eu la surprise de rencontrer un français qui s’est installé a Honninsvag avec un commerce de tableaux et autres objets artistiques. C’était l’occasion rêvée de pouvoir mieux comprendre la vie des Norvégiens en général. Et pour résumer il y a beaucoup de clichés qui sont tombés. Cool les Norvégiens.

une partie de Honningsvag, très colorée.

Autre rencontre intéressante avec un jeune couple de Russe de St Pétersbourg qui parlait le français… Très très sympa.

Quelques opportunités de photos dans cette zone désertique et venteuse.

Un troupeau de rennes qui n’a plus grand chose à manger. qui attend le retour dans le sud.

 

PUBLIÉ LE 3 OCTOBRE 2017

En descendant par la Laponie

Nous quittons le Nordkapp par une journée venteuse. Direction Karajok et Hetta en Finlande. Le temps devient de plus en plus maussade, nous n’avions plus l’habitude de la grisaille. Paysages un peu monotones de toundra,  maisons Same disséminées qui accumulent carcasses de voitures, et autres objets hétéroclites. 

Encore quelques dernières photos de la route du KAPP et halte à Hetta après le poste frontière finlandais. Contrôle symbolique des douaniers qui étaient plutôt curieux.

Nous arrivons à HETTA, autre ambiance, on est en Finlande.

PUBLIÉ LE 4 OCTOBRE 2017

Jokkmokk

Nous poursuivons vers le sud en passant successivement par la Norvège, Finlande, Suède. Changement d’heure en Finlande +1hres . Hetta où nous avons passé la nuit nous a surpris. Belle petite station Lapone. Nous avons rencontré un allemand avec ses 3 filles monter en catimini vers le Nord Kapp car se sont les congés en Allemagne. Son épouse les rejoints à Alta par avion. Bref le grand nord fascine (aurores, l’attirance magnétique ?…)

La journée est bien maussade, du gris, du crachin,  et de la petite pluie sur tout le trajet en direction de Jokkmokk que nous connaissons déjà. Nous arrivons en début d’après midi, ce qui nous laisse le temps de faire du shopping dans un magasin authentique pour sami et tenue par des vendeuses sami en tenue locale.

 

PUBLIÉ LE 5 OCTOBRE 2017

Ostersund

Pour traverser la Suède nord au sud il y 2 solutions, soit le long de la mer Baltique ou par le centre du pays. Nous avons pris le centre car moins monotone et la route est très peu fréquentée sauf par un incessant va et vient de grumiers, mais pas gênant du tout.

Les Suédois sont très courtois sur la route.

Nous sommes donc partie de Jokkmokk en direction de Ostersund, trajet longuet, sous un ciel variable tantôt pluie, grésil, et quelques éclaircies tout de même et  3 à 4° pour la température.

Nous nous sommes pris au jeu de photographier les innombrables marais, même si les conditions n’étaient pas au top. Il faut quand même souligner que pour ces photos il fallait se mouiller, surtout les pieds. des forêts immenses avec des baies de  myrtilles, airelles, camarine noire (?) à l’infini.

Nous sommes arrivés à Ostersund qui est  vraiment une ville magnifique qui ne ressemble pas à une ville qu’on a envie de fuir. Au milieu des lacs Ostersund nous a agréablement surpris.

 

PUBLIÉ LE 6 OCTOBRE 2017

Retour en Norvège vers les fjords de la côte ouest

Nous avons quitté Ostersund pour rejoindre la Norvège plus précisement Kristiansund sous la pluie et quelques éclaircies. Entre les 2 villes une belle station de ski à ARE. C’est avec plaisir que nous retrouvons les paysages Norvégiens. 

Nous avons contourner Trondheim qui est dans la partie sud de la ville un gigantesque chantier routier.

Nous voilà maintenant au début de la route de l’Atlantique que nous allons parcourir demain.

La météo n’est pas particulièrement favorable pour faire de la photo, mais nous avons tout de même capturer quelques spécimens de boeufs musqués qui viennent de passer de chez le coiffeur….

PUBLIÉ LE 7 OCTOBRE 2017

route de l Atlantique et Skodje

Bonne halte à Kristiansund, au port face au centre ville, très agréable et nous voici reparti pour la rte de l’Atlantique que nous avions déjà faite en hiver.

La mer était un peu démontée ce qui donnait une meilleure impression sur cette route fantastique qui côtoie l’océan. L’alternance de fortes giboulées et l’apparition furtif du soleil était un spectacle qu’on pouvait admirer des heures durant.

Arrivés à Sodkje dans un hôtel gîte de classe, tout en bois, avec de grandes chambres pour un prix plus que favorable pour l’endroit.

Nous avons profité de l’après midi pour se balader et constater que l’endroit près d’Alesund est plutôt chic et n’a rien a voir avec le Nord du pays. Très belles demeures tout le long  du Fjord.

Au bord d’un petit port nous avons eu un contact avec de jeunes personnes qui venaient d’Asie, de Tchéquie, et qui profitait du Week end pour pêcher au bord du fjord.

Il y a beaucoup d’étrangers qui travaillent dans le pays.

PUBLIÉ LE 9 OCTOBRE 2017

Geiranger et Alesund

Nous passons 3 nuits à Skodje petit village entre Andalnes et Alesund, au milieu des fjords.

Nous sommes dans une zone touristique et pour cause l’endroit est majestueux, mais à cette époque c’est calme. Bien entendu la visite de Geiranger, la route des trolls est incontournable. Nous avons bénéficié d’un superbe beau temps après la pluie de ces derniers jours. La neige a fait son apparition sur les sommets et premières boules de neige norvégiennes.

Mais c’est tout le secteur qui est joli et  surtout riche par rapport au nord. Ma préférence va tout de même au Nord beaucoup plus sauvage et rustique.

Alesund est une bien belle ville au milieu de l’océan. La population est cosmopolite avec beaucoup d’immigrés. Les hotels et autres corps de métier embauchent des personnes de l’est et du sud (Afrique). La première impression qu’on a eu c’est mais où est le centre ? car dans le dédale pittoresque d’Alesund on ne voit pas la foule dense. Comme il faisait beau une commerçante nous dit que ce n’est pas normal. Je lui rétorque qu’ avant hier pourtant il pleuvait bien. Elle nous répond çà c’est normal, à croire que s’il ne pleut pas ils sont malheureux !! En général nous avons eu de très bon contact avec les norvégiens qui parlent tous évidemment l’anglais.

Bien sûr l’incontournable exercice de tous Alesuniens c’est gravir de les 418 marches du Fjelltua qui domine la ville et donne une vue splendide à 360°.

Se déplacer en Norvège c’est cher car il faut très souvent prendre les bateaux pour rejoindre une ile après l’autre (environ 15€ en moyenne une traversée pour 2 personnes et la voiture. Nous avons constaté qu’un grand plan de réfection routier dans tout le pays a eu lieu cette année; Des centaines de km d’asphalte tout neuf on été posées cet été.

Demain en route vers le sud.


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10 OCTOBRE 2017

Entre les fjords en direction d’Oslo. Arrivée à Oslo.

Une route magnifique entre les fjords jusqu’à Sogndal nous a ébloui malgré  les conditions météo défavorables. Beaucoup de grisailles et de pluies.

Nous avons passé dans un village qui a été touché par les récentes inondations: impressionnant ! Mais les Norvégiens sont à l’oeuvre.

Glaciers, routes étroites, lac émeraude cascades à profusion, vraiment on en prend plein la vue aujourd’hui.

Journée pluvieuse et neigeuse en altitude. Nous roulons jusqu’à Oslo.

Comme nous arrivons vers la fin de notre long périple,  nous terminons notre voyage à la veille de l’hiver qui va s’installer progressivement dans ce pays pour le bonheur de leurs habitants qui ne redoutent pas cette saison.

Il faut souligner les importantes infrastructures routières qui doivent s’adapter à la une telle variété topographique (mer, fjords, montagnes, hivers rudes, pluies intenses). Vraiment un grand coup de chapeau car quelque soit l’endroit le plus reculé une route, un tunnel, un pont, un réseau électrique relie   tous les habitants. On a été vraiment impressionnés des chantiers titanesques faits ou en cours.

En France on relie Paris Marseille en quelques heures sur une autoroute pratiquement droite du nord au sud.

Ici 300 km peuvent prendre 6 hres  voir plus avec des passages en bateaux,  des cols à franchir dans des conditions difficiles selon la météo.

Encore aujourd’hui à peine quelques cm de neige tombée les chasses neige sont déjà en opération.

Espérons que tous ces travaux ambitieux ne vont pas trop défigurer ce magnifique pays.

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Francis BERNARD Francis BERNARD

LA FINLANDE, BALTES, Prague..

cliquez sur les titres de chapitres pour voir les photos.

PUBLIÉ LE 5 FÉVRIER 2018

PUBLIÉ LE 6 FÉVRIER 2018

HELSINKI et PORVOO

Après un voyage relax et une bonne nuit de repos dans le bateau, balancé par une mer un peu agitée,  nous sommes arrivés à l’heure (9hres) à Helsinki.

Temps gris et neigeux avec -10° toute la journée que nous avons mis à profit pour visiter la charmante petite ville de Porvoo très visitée car c’est la 2 eme plus vieille citée de Finlande.

Nous avons pu nous restaurer dans un charmant café qui servait des tartes tatins absolument renversantes. Très agréable moment comme on  aime quand il fait glacial dehors.

Nous dormons tout près d’Helsinki à l’hotel Rantapuisto introuvable avec le GPS…

PUBLIÉ LE 7 FÉVRIER 2018

Visite d’HELSINKI

On n’hésite pas à prendre des risques pour nettoyer les toits

Nous avons prévu de visiter la capitale finlandaise aujourd’hui. D’emblée je ne suis pas fan. C’est compliqué à circuler sous la neige, le centre n’est pas évident à cerner, mais pour les amateurs de bâtisses, églises, musées, il y a le choix. Les grands centres commerciaux sont en périphérie, et le large centre est occupé par de petits commerces sympas, des restaurants avec de la bonne cuisine qui est servi par des gens vraiment gentils et serviables. Il est très difficile de se garer en voiture à cause de la neige abondante.

Nous sommes toujours surpris par la légèreté vestimentaire de certains en tshirt et petits pulls, et baskets alors qu’il fait – 8°.

Nous avons donc déambulé entre les tas de neige et visiter une église vraiment originale ROCK KIRKE. Le pasteur, un original, célèbre des cultes avec un groupe de Hard rock….. et bien sûr c’est une attraction incontournable de la ville. A 3€ l’entrée c’est une affaire qui tourne.

Après un bon encas et quelques km de marche nous rentrons content à l’hotel.

Les grands espaces nous attendent demain….

PUBLIÉ LE 9 FÉVRIER 2018

Migration vers la Laponie

Nous quittons Helsinki et décidons de prendre la route centrale pour rejoindre la Laponie.

Les paysages sont uniformes en noir et blanc,  pas d’intérêts photographiques.

L’originalité de la journée c’est l’ hébergement dans notre ville étape de Lisalmi au centre de la Finlande. Une église orthodoxe désaffectée a été transformée en hôtel vraiment surprenant. Le coût est vraiment bon marché  et le repas plus que correct, d’ailleurs à ce propos la Finlande est vraiment un pays ou l’on mange plus que bien . Comme d’habitude le personnel est d’une gentillesse exemplaire. Globalement les finlandais sont des gens sympas.

Une curieuse armée d’ épouvantails sous la neige.

Pas de connection wifi donc nous poursuivons avec le lendemain ou nous roulons en direction de RUKA près d’une station de ski de KUUSAMO.

Maintenant  les paysages changent et nous roulons sur des routes enneigées et des sapins spécifiques de  ce qu’on connait de la Laponie en hiver. 

C’est magnifique il fait -10° .

CATÉGORIE : FINLANDE ETC FEVRIER 2018

PUBLIÉ LE 10 FÉVRIER 2018

A travers les forêts enneigées de Laponie

Après une sympathique halte à Rukas ou nous avons pu échanger avec des Finlandais, un couple de français nous voilà repartis pour une courte étape qui nous conduit dans une petite station de ski à Luosto.

Pendant le trajet un magnifique paysage de neige nous accompagne sur une route pratiquement déserte.

Nous arrivons à notre hébergement, bonne ambiance avec les serveuses ou nous avons pu leur montrer que nous étions pas des novices pour la traque des aurores boréoles: gros éclats de rire, il faut dire que chaque résident reçoit un portable qui appel si quelque chose se produit. Mais pas d’illusion l’activité est réduite et le ciel plombé.

Mais nous sommes prêt !

PUBLIÉ LE 12 FÉVRIER 2018

En route vers la Norvège

Le hasard des voyages occasionne des rencontres inattendues. Voilà que tout au nord de la Finlande nous rencontrons nos amis suisses que nous avons connus en Islande il y a 2 ans.  A cette occasion nous nous sommes rejoints dans un hotel et bien sûr passés un super bon moment à échanger nos histoires de voyage.

Le lendemain départ pour la Norvège vers le fjord Lingenfjord que nous connaissons bien et jetons l’ancre à Tennevoll près de la mer.

Enfin nous connaissons une journée de soleil que nous n’avons plus vu depuis notre départ.

Cela fait du bien de voir du bleu. Nous avons eu des températures jusqu’à – 19° aujourd hui.

Première sortie aurores boréales par – 12° malgré que le coefficient était très faible. A ce propos ce mois de février n’est pas d’une activité intense, la seule fenêtre de tir est prévue pour vendredi et samedi (actif) on croise les doigts pour avoir une météo favorable…..

Nous voilà de nouveau dans des paysages familiers. Nous resterons en Norvège jusqu’à lundi prochain et retour sur la Finlande en passant un bout en Suède.

PUBLIÉ LE 13 FÉVRIER 2018

Andorja et Rolla

Première vraie journée photo et adorable parcours de 2 îles authentiques sans touriste avec de magnifiques paysages comme nous les aimons. Comme les Norvégiens ne font pas dans le détail un tunnel de plus de 3km relie ces 2 îles.

La route est verglacée et sinueuse et on peut difficilement se croiser vu l’étroitesse. Le temps est variable avec mêmes des températures agréables au soleil. 

Pour prendre les photos c’est du sport et heureusement que nous avions des crampons car tout est gelé et dangereux et inaccessible sans ce précieux matériel.

Juste avant d’aller au lit……..

 

PUBLIÉ LE 14 FÉVRIER 2018

Lavanstigen

Une journée absolument magnifique, sans nuage à côté de ce que avions connus en Finlande, çà donne du baume au coeur. Nous avons poursuivi notre ballade dans le secteur de Tennevoll, une région pas touristique mais d’une grande beauté.

Pas loin de Tromsô qui reste la destination phare  des tours opérateurs, cette région n’est pas connue et c’est tant mieux si l’on est en recherche d’authenticité et de paysages majestueux.

Et comble de bonheur après des milliers de km parcouru dans ce pays 2 magnifiques élans se laissèrent photographier. Comme je conduisais c’est Yvette qui les a photographié.

Et une petite aurore avant d’aller au lit par -15°

PUBLIÉ LE 15 FÉVRIER 2018

LOFOTEN

Nous revoilà par une belle journée ensoleillée au Lofoten  cette chaine de montagne qui ressemble à une scie. Nos amis suisses n’ont pas pu se rendre à cette destination à cause d’un temps excécrable, et par chance nous aurons normalement 2 jours de plein soleil.

La route est bien sûr magnifique et c’est très surprenant qu’en quelques petites minutes on passe de -17° à -2° soit 15° de différence sur quelques km.

C’est ainsi sur tout le trajet Gulf Stream oblige.

Nous hébergeons dans un charmant petit village de pêcheurs ou la pêche à la morue bas son plein : HENNINGSVAER.

Après un bon repas, morue fraîche au menu bien sûr, soirée aurores boréales avec une activité modérée de 3

Nous nous sommes installés dans un endroit près de la mer où tout était gelé. Heureusement que nous avions nos crampons. Un moment d’inattention, grosse frayeur mon reflex sur le trépied est tombé après une bourrasque et ma négligence d’avoir laissé l’appareil seul un instant. Le tout s’étant fracassé dans les rochers je m’attendais au pire. Résultat un pare soleil de mon objectif bien tordu, et grâce à un revêtement de protection sur mon réflex celui ci n’a pas souffert. Voilà un avertissement qui doit servir de leçon.

Les aurores très légères au début se firent attendre mais la patience finit par nous récompensée.

Une journée pleine d’émotions.

PUBLIÉ LE 16 FÉVRIER 2018

Lofoten en images

Belle journée consacrée à visiter le port de pêche de Henningvaer. Ensuite rando photos ou nous avons rencontré un cycliste allemand de Fribourg.

Mais que faisait donc un allemand de 62 ans a rouler en vélo à cette saison ?

Un passionné d’aventure, avec son petit bagage il venait de Bodo et se rendait a A dernière bourgade des Lofoten. Voilà une rencontre comme on les aime lors des voyages.

Ce soir soirée aurores boréales à priori cela s’annonce pas mal indice 4…….

Une nuit effectivement magique dans les lofoten

En continue ce samedi ballade tranquille photos et beau temps.

PUBLIÉ LE 18 FÉVRIER 2018

Dernier jour Lofoten

Encore un bien belle journée, la dernière, avant le départ sur Kiruna en Suède. Vraiment de belles choses à découvrir dans cette région de la Norvège. Nous avons fait un circuit au Nord de Svolvaer, un des plus beau pour ma part, et un peu délaissé par les touristes qui préfèrent filer à Reine.

Tout y était, soleil, paysages bucoliques, rencontres, et aurores boréales grandioses et pourtant de niveau 3 qui sont souvent les plus belles.

PUBLIÉ LE 19 FÉVRIER 2018

En route pour Kiruna

La pêche à la morue bat son plein. Des milliers de têtes sèchent dehors.

Et voilà nous quittons la Norvège  pour la Suède plus exactement Kiruna ville minière où nous ferons étape.

 

Fini les températures sous l’influence du Golf Stream, nous voilà face à des températures polaires -31°. C’est la première fois qu’on fait face à ce ressenti thermique : eh bien c’est froid ! On est très vite pénétré par cet air glacial. Cela n’avait pas l’air de déranger cet éleveur de rennes sami qui sirotait tranquillement une bière près de son troupeau.

La ville de Kiruna est sous un épais manteau neigeux et la fumée de la mine semble figée par le froid. Pas grand monde dehors non plus.

PUBLIÉ LE 20 FÉVRIER 2018

retour en Finlande

Nous voici de retour en Finlande, le but : retour sur Helsinki  puisTallin en Estonie.La Laponie en cette saison est une destination très prisée et donc les places sont rares et chères. Nous avons opté pour Luosto qui nous a bien plu, mais les touristes du monde entier ont envahi la petite station. Le froid est rigoureux bien plus que ce que nous avions connus à cette saison les années passées. Des zones à – 31° et en moyenne – 20°; Ce froid nous accompagnera jusqu’en Estonie normalement.

Demain nous traverserons une partie de la Finlande par le milieu. Nous prendrons le ferry pour la traversée de Tallin vendredi. Elle dure 2hres.

Tellement de souvenirs déjà, ainsi que des rencontres.

PUBLIÉ LE 22 FÉVRIER 2018

Helsinki avant l’ESTONIE

Nous avons quitté la Laponie avec ses paysages cartes postales, sous un ciel bleu, mais des températures glaciales – 24° en moyenne.

La traversée de la Finlande est assez monotone, depuis Lisalmi un radar tout les 5 km ! La vitesse autorisée entre 60, 80 et 100 kmh.

Alternance de forêts de pins, de bouleaux et de lacs gelées.

Nous avons pris un hébergement près du port ouest et c’est là que nous avons découvert un côté de la ville très vivant, et cosmopolite. Cela nous laisse une meilleure impression que la première visite. Beaucoup de pavés, une animation de capitale sympathique. Nous nous sommes restaurés au Boulevard Social avec un menu copieux et très relevé et un personnel toujours aussi cordial.

 

Malgré le froid il y a toujours moyen de se réchauffer dans les nombreux centres commerciaux.

CATÉGORIE : FINLANDE ETC FEVRIER 2018

PUBLIÉ LE 23 FÉVRIER 2018

TALLIN

Nous quittons la Finlande avec le ferry de la cie TALLINK, 2hres de bateau au milieu de la Baltique glacée qu’on peut consacrer à manger tellement qu’il y a de restaurants à bord.

Avant du bateau qui fait du brise glace

Débarquement à Tallin et ce qui surprend d’emblée c’est la circulation qui semble presque anarchique par rapport à la Finlande. Cela fuse de partout.

Belle animation dans la vieille ville, malgré les fortes chutes de neige, restaurants, boutiques, rabatteurs en costume médiaval qui ne désarment pas devant le froid glacial.

Au premier abord Tallin doit être bouillonnante, nous verrons cela demain.

PUBLIÉ LE 24 FÉVRIER 2018

visite de Tallin

Ce jour est un jour spécial en Estonie, c ‘est une des journées de festivité qui commémore l’indépendance de l ‘Estonie qui s’échelonne sur 3 ans. La fin de cette commémoration se terminera en février 2020.

Chaque citoyen  est libre de manifester selon son imagination, drapeaux, défilés etc… pour un avenir meilleur, et de paix.

Ainsi donc chaque client de l’hotel reçu une coupe de champagne au petit déjeuner, du chocolat dans les chambres avec un mot du manager expliquant le sens de ces célébrations. 

Nous avons visité un quartier Kalamaja,  en pleine reconversion où l’ancien côtoie le moderne avec beaucoup d’intelligence. Boutiques, cafétéria discretes mais courus par les Estoniens. 

Visite aussi du musée de  maritime de Lennusadam assez impressionnant avec la visite intérieure d’un sous marin.

Nous avions pris un taxi pour un trajet, et le chauffeur voyant que nous étions français était tout heureux de nous mettre Mireille Mathieu pendant le transport…… comme quoi nul n’est prophète dans son pays…..

La tristement célèbre prison de Patarei au bord de mer qui sous l’ère soviétique connu emprisonnements, tortures, exécutions et expérimentations psychiques.

Dans la vieille ville l’animation est permanente, toujours une auberge ou se réchauffer avec un café, du vin chaud, ou manger, enfin en Estonie on peut manger tout le temps. Les magasins sont ouverts 7/7 jours

PUBLIÉ LE 25 FÉVRIER 2018

Parc de LAHEMAA

La nature est encore bien préservée en Estonie.

Nous avons quitté Tallin pour visiter sous la neige Kotka et les environs du parc de Lahemaa. Normalement composé de tourbières, a cause de la neige nous n’avons rien vu de cela, par contre le bord de mer et les maisons disséminées, les vestiges de l’occupation russe sont autant de choses a visiter.

Des maisons bien cachées dans les forêts denses.

Sortir de Tallin en direction de la Russie est très facile et une très large route va vers l’Est.

Le bord de mer est très jolie et l’air y est pur.


PUBLIÉ LE
26 FÉVRIER 2018

En route pour Riga

Nous quittons l’Estonie par la route côtière en direction de Riga capitale de la Lettonie.

La route est agréable avec plein d’opportunités d’aller au bord de mer, et c’est très beau. Des paysages bucoliques d’hiver magnifiques.

Le passage douanier est purement symbolique et on apprécie cette facilité ce qui n’est pas le cas chez leurs voisins à l’Est, L’Europe a du bon.

La langue change, les maisons sont différentes et Riga est encore en pleine mutation mais nous allons la visiter pour se faire une idée.

Première animation intéressante, les nombreux pêcheurs sur lacs gelés dans un silence quasi religieux qui taquinent le poisson.


PUBLIÉ LE
27 FÉVRIER 2018

Riga et la suite

Nous avons profité de notre passage à Riga pour faire la vidange de la voiture,  et le service chez le concessionnaire était parfait. Pendant ce laps de temps nous nous sommes réchauffés dans un magasin de bricolage DEPO absolument gigantesque. On trouve absolument de tout à des prix très bons marchés, ce qui fait que nous sommes sortis du magasin les bras chargées.

Alors Riga, bon c’est une ville, il fait froid – 17° ce matin, c’est grand, c’est bruyant car tous les magasins ont leur propre musique à l’extérieur ce qui donne une cacophonie qui n’existerait pas chez nous. Beaucoup de magasins d’alcool exclusivement, les prix avoisinent les nôtres sauf pour l’hôtel et l’alimentation en général.

Nous avons fait le tour de la vieille ville, bon, il faut aimer les bâtisses, l’art déco, les musées, les grandes avenues et les km dans le froid glacial.

Je recommanderais plutôt la visite du moins des villes des pays baltes en été. Le tourisme sexuel est une réalité dans Riga… et ailleurs sans doute.

Mais les choses évoluent vers les standards de l’ouest.

La traversée des pays n’offre pas réellement des paysages différents. Les routes sont encore en mauvaises états dans beaucoup d’endroit, mais les travaux souvent interrompus par les rigueurs de l’hiver, sont en cours, beaucoup de maisons en bois qui ont du charme certes mais parfois bien délabrées. Là aussi les choses évoluent.

Ces pays font réellement des efforts et méritent largement notre soutien.

Nous sommes en pause sur la commune de Marijampolé juste avant la Pologne et à côté de l’enclave russe.

PUBLIÉ LE 28 FÉVRIER 2018

Traversée de la Pologne

L’arrivée en Pologne est saisissant par rapport la Lituanie d’où nous sommes partis avec -17°;

Tout change, les routes, les maisons, une véritable ruche, des infrastructures routières impressionnantes et en cours de travaux malgré des températures de –  12°.

La route qui amène dans les pays Baltes est un flot ininterrompu de semi remorques. Autour de Varsovie un immense chantier autoroutier est en cours de réalisation et ce qui existe déjà est déjà impressionnant.

La vitesse sur autoroute est limitée à 140 Km/h et les polonais n’hésitent pas à slalomer entre les voitures, inconcevable chez nous.

Les points négatifs sont, dans cette explosion économique, la pollution des maisons qui se chauffent encore au charbon, les innombrables camions, les cheminées qui crachent des fumées nauséabondes.

L’air pur que nous avons respiré en Norvège et en Finlande nous a rendu très sensible à la pollution atmosphérique, mais le bénéfice est vite perdu.

Les panneaux publicitaires géants ornent les routes et l’on peut tout acheter : des pierres tombales, des voitures, des meubles, des fenêtres, des restaurants c’est vraiment une overdose publicitaire qui accompagne les conducteurs.

La monnaie est le zloty et le cours est particulièrement favorable.

Nous avons mangé un repas copieux et excellent pour 24€ à 2 boisson comprise, l’essence est au prix de 1,11 € le litre de E95. L’hotellerie est en moyenne à 40 € pour de très bons hébergements, aucune comparaison possible avec les pays nordiques.

Alors oui la Pologne « évolue » depuis des années maintenant à la vitesse grand V et si on la compare avec les pays baltes, qui ne sont pas tous au même niveau,  il n’y a pas photo, cependant laissons le mérite à ces petits pays d’ être passé à l’Euro et d’espérer dans leur avenir vers l’Ouest ce qui n’est pas tellement le cas de la Pologne…..

Mais il est juste de reconnaître que les polonais sont des bosseurs et qui prennent leur destin en main. 

PUBLIÉ LE 1 MARS 2018

PRAGUE

Nous avons donc achevé la traversée de la Pologne  avec une alternance de petites routes encombrées par des PL  et de l’autoroute. Là aussi les péages se mettent en place, mais pour des prix  dérisoires et une qualité de route parfaite.

Nous sommes passés de la Pologne et Tchéquie par les monts des Géants, appelés massif de Karkonosze en Pologne et Krkonoše en République tchèque ou la neige n’est pas très abondante pour la saison.

Nous arrivons pour la dernière visite de ce road trip exceptionnel, à Prague sous un ciel bleu et enfin des températures plus douces-4° 

Nous n’avions pas prévu au départ cette escapade tchèque, mais c’est finalement sur le trajet, alors nous sommes  là pour 2 jours pleins.

Nous voilà partis pour un marathon pédestre pour visiter la ville.

Beaucoup de monde, des touristes par cohorte, des magasins achalandés de toutes sortes de bibelots en verre, allant de la babiole à l’objet de luxe.

Il fait froid -6° les terrasses malgré les braseros, sont vides, mais beaucoup d’échoppes proposent du vin chaud, des gateaux roulés, des animations de rue bref tout est là pour détrousser le touriste.

Prague est une ville magnifique, unique et il vaut mieux se perdre dans les nombreuses ruelles mais pas d’illusions car dans chaque recoin le touriste est attendu. Comme dans toutes les capitales il y a toujours quelque chose qui se passe.

Les mendiants, les boutiques d’attrape-touristes tenu par des étrangers souvent, rien n’est vraiment gratuit comme ailleurs.

Je suis déjà nostalgique des grands espaces nordiques….. 

PUBLIÉ LE 3 MARS 2018

Prague clap de fin.

Dernière journée à Prague  et fin d’un voyage tellement varié et fantastique.

Synagogue du quartier Juif.

Aujourd’hui samedi, le quartier juif est bien calme à côté de l’agitation des circuits habituels. 

Au hasard de notre ballade un peu plus loin des zones bondées nous découvrons un magasin de pièces de verrerie absolument uniques. On est bien loin de la qualité discutable des nombreux magasins qui vendent des quantités incroyables de vases, verres en tous genres dont la provenance est plus que douteuse. Nous ne résistons pas l’achat d’une pièce artisanale et certifiée. La vendeuse, une dame d’un âge respectable nous met en garde des nombreux pickpockets qui sévissent à Prague ainsi que de la plupart des magasins de souvenirs (très nombreux) qui ne sont pas tenus par des Tchèques.

Le samedi la foule devient de plus en plus dense partout.

Nous admirons encore les imposantes maisons ornées de statuts, les belles architectures bien particulières à cette belle ville, malheureusement comme dans beaucoup de villes défigurées par de vilains tags.

Le soleil se couche et la vie nocturne va prendre ses droits qui s’annonce chaude….

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Francis BERNARD Francis BERNARD

ISLANDE AUTOMNE 2018

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PUBLIÉ LE 23 SEPTEMBRE 2018

En route pour l’Islande

Nous voilà reparti pour une nouvelle expédition islandaise, cette fois ci en CCar.

Traversée de l’Allemagne encore plus ennuyeuse à cause des innombrables travaux, mais l’arrêt nocturne fut très agréable avant Hanovre. En sortant de l’autoroute le paysage allemand devient bucolique. Nous trouvons un endroit sympa au milieu d’arbres fruitiers avec comme seul voisin un couple allemand prenant la direction du sud de la France. Il fait très chaud et beau.

Nous arrivons au Danemark avec une tempête et de la pluie.

Nous prenons le ferry à Hirtshals et une traversée bien mouvementée, voir tempétueuse nous attend.

C’est bien la première fois que nous ressentons les désagréments du mal de mer.

Passage des shetlands

Nous pensions vu que le temps s’est calmé que nous pourrions passer une nuit tranquille avant d’arriver aux iles Féroé, et bien non les vagues furent plus fortes et sournoises, venant latéralement un peu comme d’énormes boudins sans écume, qui faisait monter et descendre le bateau comme une attraction digne d’Europa Park.

Je craignais même qu’une vague scélérate arriverait tellement ces rouleaux étaient sournois.

Mais bon nous voilà enfin arrivés dans un port tranquille et un peu de répit avant la dernière étape pour l’Islande. Nous avons enfin pu prendre un copieux petit déjeuner.

Torshavn

Départ à 14 hres (heure locale) en passant par les fjords féroens.

Nuit dans le ferry depuis les Féroé jusqu’en Islande cauchemardesque. Nous pensions avoir échapper au pire, en fait il était à venir. On n’a pas fermé les yeux de la nuit, avec des coups de buttoir incessant des vagues déchaînées.

Enfin nous sommes arrivés, nous passons de col d’Egilstadir sous la neige.

Nous profitons du passage de cette petite agglomération pour changer notre bouteille de gaz et faire des achats de victuailles. L’essence est très chère en Islande plus de 2 euros le litre.

Sous la pluie maintenant nous décidons de prendre la rte 910  en direction du SNAEFELL ancien volcan. En cours de route, première émotion à la cascade d’Engifoss, il faut gravir un long chemin, mais comme c’est souvent le cas en Islande le temps change vite, maintenant le soleil brille.

Je rajouterais des photos plus tard suite à un plantage du site et des connexions faible dans les endroits perdus.

Le Snaefell lors de notre ascension

C’est sur le parking  d’ Engifoss que nous avons rencontrés nos nouveaux amis espagnols,  et c’était l’occasion de passer la nuit ensemble et faire quelques clichés d’aurores boréales. Nous pensions rester sur le parking du site pour la nuit, mais on est venu vite nous dire que c’est illégal. Nous avons trouver un  peu plus loin un camping encore ouvert. Le stationnement en CC sauvage devient de plus en plus réglementé en Islande.

Engifoss

Le lendemain nous nous séparons et nous poursuivons notre route vers le barrage de Karahngjkar par la 910 qui était encore recouverte de neige par endroit. Sublime, le silence, la beauté, une nature à perte de vue et personne sauf le majestueux Snaefell qui domine la région.

Cette fois nous allons passer la nuit loin de tout avec un paysage incroyable à 360°.  Personne sur des km à la ronde,  une vue époustouflante,  nous étions totalement coupé du monde. Nous avons enfin pu passer une bonne nuit de repos.

Le lendemain matin après un bon petit déjeuner nous étions frais et dispo pour une randonnée pédestre en direction du volcan.

Bien sûr impossible de gravir les 1850 m vue l’enneigement important mais nous lui avons chatouillé les pieds à travers  les plaques de neige et terrain rocailleux. Air vif et pur avec le soleil, voilà qui fait du bien.

Comme la route n’était plus praticable après le barrage nous avons repris la direction d’Egilstadir pour aller explorer le nord-est de l’Islande.

Direction Bakkafjörour, quelle route la 94 décriée comme étant mauvaise dans certaine brochures. C’était absolument hallucinant de beauté.

Une fois arrivée  dans ce petit hameau de Borgardfjördur, très mignon au bord de mer, nous trouvons un camping bien sympa avec toutes les commodités pour CCaristes et bien sûr de sympathiques rencontres vu le peu de monde à cette époque.

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Des jeunes venant du Canada, USA, Allemagne, Luxembourg c’était l’occasion  de se raconter nos aventures.

Aujourd’hui vendredi le 28/09/18 nous nous réveillons sous la pluie. Tout de suite, nous avons sympathisé autour d’un café avec nos jeunes voisins. C’est le départ pour une nouvelle journée mémorable en longeant autant que possible la côte nord est de l’Islande. Nous avons pratiquement fait que de la piste et notre Ccar était méconnaissable en fin de journée, tout recouvert de boue.

Nous avons déjà vu de beaux paysages  dans ces contrées nordiques, mais là, on atteint des sommets, c’est le cas de le dire, car nous avons passé un col en terre battue d’un dénivelé digne des routes de l’impossible. Le soleil  est réapparu en milieu de journée.

Il est 18hres 30 au moment ou j’écris ces lignes et 20h30 en France, il fait encore bien jour.

Rando dans un canyon, les nombreux arrêts photos sportifs nous voilà arrivés à  Vopnafjördur, petite agglomération vivant principalement de la pêche. Nous nous posons dans un  petit camping bien sympa, mais un vent fort fait tanguer la voiture sous les bourrasques. 

Samedi le 29 septembre

Nous nous dirigeons par la route 85 vers le nord sous le soleil d’abord et une pluie avec du vent très fort ce qui semble être assez banal dans ces contrées inhospitalières. Paysages aux couleurs de l’automne des étendues de tourbières qui alternent avec des pâturages pour les moutons fort nombreux bien plus que les chevaux islandais.

Nous arrivons  dans un charmant village de ,pêcheurs Porshöfn. Les maisons sont cossues et bien proprettes. Nous en profitons pour faire des courses dans l’épicerie bien achalandée. Cette région est bien loin de tout et parsemé de rares fermes agricoles. La vie doit être bien rude et on se demande  ce qui attirent ces familles dans des endroits aussi perdus. Les distractions doivent être rares pour les jeunes, cependant  toute cette contrée est connectée.

Nous passerons la nuit à Asbyrgi dans un camping totalement désert, d’ailleurs Asbyrgi n’est même pas un hameau, mais se trouve à un carrefour pour se rendre aux chutes de Dettifoss.

Le bord de mer est jonché de bois provenant de Sibérie, mais pas seulement  aussi beaucoup de déchets de plastiques malheureusement…..

On trouve à cette époque des campings ouverts mais sans personne. Le propriétaire vient soit en fin de journée ou le matin pour encaisser.

La météo locale lance une alerte jaune pour chutes de neige. Très souvent la route vers ces chutes est fermée. Nous verrons demain ….

Le rassemblement des moutons est en cours.

Dimanche 30 septembre

Le programme c’est la fameuse cascade de Dettifoss. Il y a 2 accès possible  à l’est ou à l’ouest. Nous venons du nord et préférons descendre côté est. La route est bien enneigée et très chaotique. Le  spectacle en vaut vraiment la peine. la force des chutes d’eau est impressionnante.

Nous décidons de faire le côté ouest en remontant vers le nord, en fait on peut faire le tour complet et chaque point de vue à son attrait. Cependant même si la distance est relativement courte, vu l’état de la route surtout côté est nous passons des heures sur cette route.

C’est le prix à payer pour voir des phénomènes uniques en Europe.

Vers la fin de la journée nous prenons l’option d’aller à Mytvatn respirer la bonne odeur des oeufs  pourris suite à l’activité volcanique intense dans ce secteur. Nous l’avons déjà visité il y 2 ans mais des endroits en hiver étaient fermés, notamment le  volcan Krafla  .

Mytvatn est une des grandes attractions touristiques en Islande.

Nous trouvons un camping qui est pas mal fréquenté de CC.

Demain nous reprendrons des destinations moins touristiques.

Lundi le 1 Octobre 2018

Nous nous réveillons a Mytvatn sous un ciel uniformément gris et neigeux.

L’hiver en Islande s’installe…Nous voulons faire 2 choses avant de quitter ce site

Un, nous baigner dans le Lagon et deux, monter sur le Volcan Krafla, choses que nous n’avions pas pu faire il y a deux ans. Les conditions étaient tellement hivernales que nous avons dû interrompre son ascension à cause des violentes bourrasques de vent et de neige. D’autant que de nombreux touristes entreprirent de monter en voiture de location sur une route glacée et très enneigée. Conclusion glissades incontrôlables, voitures dans le bas côté collisions enfin la totale pour ces inconscients. Au moins la dépanneuse du coin a fait son beurre.

On était tout de même surpris de voir que beaucoup de voitures de location n’avaient pas du tout des pneus adaptés et même lisse ce qui paraît étonnant pour des entreprises islandaises.

L’expérience passée dans ces contrées nordiques a fait que nous avions des crampons anti -glisse pour nos chaussures qui ont été fort utiles. Là aussi des touristes en petites chaussures….

Nous avons pris notre bain dans un lagon tout bleu et chaud . C’était un vrai délice et tout cela entre d’autres baigneurs venu du monde entier, une vraie piscine de Babel…

En cours de route nous retrouvons Godafoss une belle chute cette fois sans la glace.

Bref nous avions hâte de retrouver des zones plus authentiques, et nous avons mis le cap sur Grenivik et là surprise, paysage grandiose identique aux fjord norvégiens, et le petit village absolument croquignolet. Nous trouvons le camping local propre, très bien situé bref un vrai régal après Mytvatn. Nous sommes pas trop loin de Akureyri et comble de bonheur le soleil commençait à faire apparition. Le camping bien sûr désert, est situé juste à côté d’une salle de sport et de fitness et d’une piscine plein air, le tout très moderne. Etonnant pour un village de 300 habitants perdu au fond d’un fjord !

De plus, l’environnement est magnifique avec hauts sommets enneigés et propice aux aurores boréales que nous avons bien sûr photographiées malgré l’activité modérée de ce soir. 

Mardi le 2 octobre, déjà une semaine en Islande.

L’attraction d’aujourd’hui c’est notre rencontre avec des baleines à bec communes. Après avoir fait des recherches il semblerait que cette espèce est relativement rare et protégée. Le groupe nageait juste en face de Akureyri. 

Le phénomène a attiré beaucoup de curieux sur les rives.

Nous poursuivons notre route vers les fjords du nord ouest avant que l’hiver ne s’installe durablement, et nous décidons de passer la nuit à Grettislaug un petit bout du monde au-dessus de  Saudarkrokur.

Il y a au bout de la piste un hot spot tout petit, juste à côté de la mer. Nous nous posons là par un vent très fort qui fait tanguer notre Cc. Dommage que la météo n’est de la partie  car il s’annonçait un super soirée d’ aurores boréales de type 4. 

L’endroit attire quelques touristes du monde pour faire plouf dans l’eau chaude.

Mercredi le 3 Octobre

La première chose que nous avons faite au réveil c’est de nous baigner dans le petit hot spot a 40°. C’était tout simplement magique.

Dans notre road trip vers les fjords du nord ouest nous devons par moment prendre  la route 1 qui fait le tour de l’Islande  et qui est vraiment magnifique, mais dès que l’occasion se présente nous sortons de cette route pour prendre des pistes le plus souvent utilisées par les agriculteurs locaux disséminés dans l’immense étendue. Des moutons par milliers au milieu de pâturages encore verts. Le thème de la journée c’est l’agriculture en Islande.

L’Islande ce n’est pas seulement la pêche mais surtout une ruralité basée sur l’élevage de moutons, vaches, chèvres, et bien sûr les chevaux islandais.Ces paysages bucoliques sont vraiment apaisants, peut être pas pour les agriculteurs qui doivent faire face aux éléments  du temps.Les provisions hivernales sont toutes rentrées, et ce sont d’immenses tas de ballots de foin, maintenant dans des plastiques de couleur de rose, bleu, vert , blanc et noir qui s’agglutinent autour des fermes. 

Nous nous sommes arrêtés a Hvammstangir que nous connaissons bien pour y avoir séjourné il y a 2 ans, pour faire quelques provisions.

Arrêt nocturne dans un petit camping de Reikir près de l’eau.

Nous sommes surpris des conditions assez spartiates de voyageurs plutôt jeunes et de toutes nationalités qui dorment dans  des Duster ou autres combis. La palme revient à une famille avec enfants suisse de Bern qui faisait du camping sous tente alors que les éléments dehors se déchaînent. En lui demandant s’ils n’avaient pas trop froid, elle me répondit, c’est drôle tout le monde me pose cette question tout en nettoyant son pantalon de randonnée avec du Sopalin…. 

Jeudi 4 octobre

Durand toute la nuit un vent violent faisait tanguer notre cc, mais dès le matin nous avons pris un bain bien chaud dans un tout petit hot spot.

Aujourd’hui direction les fjords de l’ouest sous une banale tempête islandaise en direction de Hölmavik  avec alternance de pistes et routes. Arrivée dans ce sympathique village, nous en profitons pour passer notre cc au jet . On trouve dans la plupart des stations d’essence des emplacements pour nettoyer gratuitement les véhicules. Ainsi que dans les points les plus reculés toujours un endroit aménagé pour campeurs, certainement pour limiter le camping sauvage.

Les choses se sont corsées lorsque nous avons pris la route qui rejoint Reykjanes. Tempête de neige avec vent violent, visibilité par moment quasi nulle. Une voiture en difficulté a fait demi tour en nous faisant des appels de phares. Impossible de faire demi tour avec le cc, il fallait avancer coûte que coûte pour passer de l’autre côté de la montagne et espérer qu’il ferait meilleure. Dans la montée il n’y avait qu’une trace dans la neige et tout d’un coup un semi remorque arrive sur nous dans le brouillard neigeux. Pas question de s’arrêter, nous avons pu heureusement nous croiser sans problème. C’était aussi un bon test pour notre cc en condition extrême.

Enfin, une fois le col passé les éléments deviennent moins violents et nous avons pu rejoindre notre point de chute REYKJANES, pas une ville, pas un village, juste un hotel bien marqué par le temps, une pompe d’essence et une petite station de geothermie, un camping vide bien sûr, mais une grande piscine d’eau chaude que nous allons utiliser demain matin.

Vraiment on est loin de tout ici et les éléments naturels s’en donnent à coeur joie. Au cours de notre promenade au bord du fjord, une groupe de phoques curieux nous accompagnent. La nature à l’état brute.

Vendredi le 5 octobre

Après un bain dans l’eau chaude de la plus grande piscine d’Islande, nous avoilà frais et dispo pour continuer notre visite du nord ouest.

Nous allons longé la mer et tous les fjords jusquà Isafjördur la capitale du nord ouest. Chaque fjord est différent, mais c’est extraordinaire de beauté, un mélange de Norvège, de Féroé et spécifiquement islandais. On se régale car contrairement à hier le temps est plutôt clair et par moment ensoleillé.

Les trajets sont longs car la route va toujours au fond du fjord en longeant la côte, mais jamais ennuyeux, bien au contraire.

Nous arrivons à Isafjördur et entamons sa visite dont on vite fait le tour. Belles maisons colorées, et nous nous attablons dans une boulangerie pour déguster des spécialités locales. Cette ville est très dynamique, avec ses 2600 habitants. Nous remarquons toutefois les effets de la mal bouffe islandaise, pas mal d’obésité. Il faut comprendre aussi que cette petite ville est éloignée de tout. Pour se rendre à Reykjavik il faut des heures de route et en hiver c’est de loin pas évident.

Nous décidons de passer la nuit dans le village le plus à l’ouest de l’Islande BOLUNGARVIK, ou un camping très bien placé nous ravis.

Jusqu’à présent nous n’avons pas eu le moindre problème d’hébergement, car chaque petit hameau a prévu un aménagement pour campeurs avec des sanitaires et même des piscines juste à côté.

Le prix de l’hébergement  varie peu environ 1500 kr par personne et 1000 kr pour l’électricité soit une moyenne de 35euro par nuit. A cette époque personne n’assure la réception  il faut souvent régler la somme dans un centre sportif ou le propriétaire fait la tournée le soir ou le matin pour encaisser.

Le hasard fait que 2 jeunes luxembourgeois, Christian et Gui, ont choisi le même endroit que nous. C’est donc l’occasion de boire un verre ensemble et  de se raconter nos aventures. Ils sont bien courageux de dormir à deux dans un Duster, mais cette nuit a eu raison de leur courage, trop froide, c’est fini ils termineront le séjour dans des hébergements plus ,confortables.

Ce soir  nous avons eu la chance de pouvoir faire une sortie aurores boréales tout a fait exceptionnelle. Le ciel s’est complètement dégagé. et quel festival ! 

Samedi de 6 octobre

Après une nuit bien froide -6° nous avons eu une sueur froide avec le chauffage qui est tombé en panne, en fait il s’est mis en sécurité à cause  du gel de la nuit.

Nous partons en direction de Pingeyr et très rapidement le temps devint tempétueux.

Cette journée fut terrible en matière de conduite. Il nous fallu passer plusieurs cols dans des conditions très périlleuses dignes de l’émission route de l’impossible.

Ravins non protégés d’un côté, bourrasques de neige, routes glissantes, et vent violent. On ne peut pas faire mieux ! La moindre erreur peut être fatale.

Et en plus,  il fallait aider des touristes bloqués dans les montées avec leur voiture de location dans certain cas pas du tout adapter pour ces contrées.

Enfin nous arrivons à Reykholar petit village perdu ou nous passons la nuit et de nous remettre des émotions de la journée.

Dommage le temps était tellement bouché que nous n’avons pas pu apprécié  totalement des beautés de la région.

 

Dimanche le 7 octobre

Après une bonne nuit dans ce village nous n’avons pas pu profiter de la petite piscine de source chaude, car le dimanche c’est fermé. Nous décidons de faire la péninsule du Hafratindur, dernière endroit qui fait encore partie de Westfjord, par une route assez défoncée fait le tour d’ailleurs comme la plupart des pistes les nids de poule sont légions et rendent la conduite parfois vraiment pénible.

A mi chemin de ce ring nous pensons faire une halte « sauvage » dans un endroit propice aux aurores boréales, mais le temps est couvert, nous préférons dormir près d’une ferme qui a un espace dédié pour campeur.

Très rustique les sanitaires à côté de l’étable, et c’est avec une douche  dans un espace glacial que nous commençons cette nouvelle journée. Direction le SNAEFFELNES très visité a cause de sa zone volcanique impressionnante.

Route chaotique jusqu’à STYKKISHOLMUR  beau petit port sympa, et là surprise tous les camping sont fermés.

La route des volcans en direction du SNAEFFELSJÖKUL est de toute beauté, et bien différente lorsque nous l’avons prise en hiver il y a 2 ans. Nous avons pu prendre des chemins et pénétrer au coeur des massifs volcaniques. Des couleurs, de la mousse, des cratères, des coulées de lave ancienne. Fantastique !

Tous les camping étant fermés c’est finalement devant l’entrée de l’un plus exactement à Hellisandur que nous décidons de passer la nuit. Emplacement très au bout de cette presqu’île et très pratique pour l’observation des aurores qui promettait une activité de 6 et finalement beaucoup moins spectaculaire que prévue. 

Mardi le 9 octobre

Nous continuons le tour du Snaefellnes, très prisé par les touristes qui sillonnent avec des Duster cette route fabuleuse il faut bien le dire.

Arrêts obligés aux points stratégiques, que nous connaissons et vers le soir nous sommes à la recherche d’un endroit pour passer la nuit. Tous les camping ou aires de CC sont fermés. Mais par chance nous tombons sur une Guesthouse, le Tradir, qui accueille touristes et Ccaristes. Nous avons une fabuleuse place face à la mer, tout seul, sur un magnifique terrain en herbe, quel spectacle ! 

Comme le temps change très vite un vent violent soufflait durant toute la nuit, le bruit des vagues était notre berceuse. 

Mercredi le 10 octobre.

Encore 14 jours en Islande…

Aujourd’hui la journée fut très riche en émotions de paysages. Pour cela il faut sortir des sentiers battus et grâce à la mobilité de notre CC passe- partout nous avons pris des sentiers totalement ignorés des circuits touristiques habituels dans cette région. Grâce au redoux nocturne la neige a disparu et nous permis d’emprunter des chemins hasardeux qui nous conduisent dans des endroits de toute beauté sauvage. Volcans, canyons spectaculaires…

Nous avons pris des nouvelles de nos jeunes amis d’Andorre. Tout va bien pour eux, ils sont à Godafoss et ils ont quittés les fjords juste avant la tempête que nous avons essuyer de plein fouet.

Nous arrivons à Borganes ou nous faisons une halte provision et essence. Nous prévoyons de passer la nuit en direction de Reykjavic en évitant la N1 et surprise  nous trouvons une aire de camping pour CC  près d’un  musée militaire  War and Peace  fermé depuis le mois d’aout mais laissant le minimum essentiel disponible électricité, eau et fosse de vidange des eaux usées, avec en plus une superbe vue sur un fjord et un coucher de soleil aux couleurs  incroyables.

Jeudi le 11 octobre

Après une douche au tuyau en plein air et un bon petit déjeuner aujourd’hui direction REYKJAVIC la capitale, pause urbaine.

Beaucoup de magasins à touristes, le centre historique est doté de nombreuses maisons colorées et bien sûr au bout de la grande rue commerciale la cathédrale à l’architecture unique et reconnaissable entre toutes. Beaucoup de touristes encore à cette époque, beaucoup de magasins, cafés, restaurants et des prix bien corsés. Une pizza env 2500 kr soit 20 euros. Il faut donc avoir le porte monnaie bien rempli pour s’adonner au shopping en Islande.

Nous quittons la capitale pour Grindavik tout au sud de la péninsule volcanique de Reykjanes. Un vent violent fait tanguer la voiture soit en roulant ou à l’arrêt comme dans un bateau et c’est donc dans ces conditions que nous allons passer la nuit….. 

Vendredi 12 octobre

Toute la nuit nous avons subi un vent violent.

Le programme consiste à nous diriger vers Geysir en longeant la côte de la péninsule du sud ouest. En passant par Porlakshöfen nous nous nous sommes arrêtés  à plusieurs reprises pour admirer les rouleaux de la mer démontée.

Quelle puissance !

Arrêt à Hveragerdi  station géothermique qui fume de partout.

Donc direction d’un spot archi couru et que nous avons déjà visité Geysir et en cours de route nous nous arrêtons à Laugarvatn très petite agglomération mais qui est très prisé par les Islandais pour son lac, son calme, et sa gastronomie. Nous avons pris un café dessert maison absolument délicieux dans un cadre très agréable, avec un personnel des plus sympa. Il y a aussi une piscine comme dans beaucoup de village. Nous recherchons le camping qui se trouve à l’entrée de Geysir et c’est toujours une bonne occasion de faire des rencontres des plus intéressantes. Un jeune couple de canadien qui s’inquiétait de l’absence d’un gardien et petit à petit d’autres voyageurs commencèrent à affluer. C’est ainsi que nous avons échangés avec un couple de Français limousin, Marie et Tao, sur nos aventures islandaises respectives. Toujours un très bon moment fort conviviale.

Une sortie nocturne termina cette journée avec l’espoir d’une aurore boréale sur le Geyser, mais peine perdue nous rentrons bredouille.

Samedi 13 octobre

Départ matinal pour la grande chute de Gullfoss mais rapide, car la bruine empêchait la photographie et comme elle est archi connu nous ne nous sommes pas attardés et nous nous sommes plutôt aventurés plus loin, là ou les très gros bus tout terrain emmènent les touristes pour des circuits  hors pistes. Comme il faisait beau nous avons pris la route normalement non franchissable pour les véhicules de tourisme, et nous nous sommes retrouvés au milieu d’une nature absolument grandiose. Personne, le silence et l’horizon entrecoupé par des montagnes volcaniques enneigées. Un pur plaisir visuel .

Toutefois cette quiétude allait être troublée par le passage des Bus tout terrain qui commençait leurs tournées. Nous avons rebroussé chemin afin de ne pas être une gêne pour le passage de ces énormes engins.

C’est ainsi que nous prenons la direction FLUDIR par une belle route ponctuée par  quelques spots très intéressants.

Un volcan mythique le HEKLA, qui est un des plus actifs et des plus dangereux est notre prochaine destination en passant par la route qui mène au LANDMANNALAUGAR qui est normalement fermée mais par la route 32 nous tentons l’aventure. Paysages à couper le souffle, entrecoupés par des averses de pluie, et accès sur la 208 tout a fait praticable. Les arrêts multiples, la longueur de la route, photos de la chute de Sigeltufoss à la couleur bleu, nous retarda fortement. Lorsque nous entamons la piste à 25km du but, nous devions prendre la frustrante décision d’abandonner la suite. Il fallait penser au chemin de retour pour ne pas se trouver coincer dans une nature quasi désertique en pleine nuit et une météo capricieuse, car il y avait des giboulées de neige.

Pour cela nous prenons une route , que dis-je  une piste chaotique  pendant 14 km à 20 à l’heure en direction de Hella. C’est à la tombée de la nuit que nous arrivons à Hella où nous allons passé la nuit.

Dimanche le 14 octobre

Nous prenons la décision de remonter sur Husafell par une route nouvellement refaite .

L’Islande se métamorphose, des travaux routiers importants sont en cours nécessitant l’exploitation de nombreuses carrières et on hésitent pas racler des montagnes de roches volcaniques, avec le plus souvent une remise en état du site exploité. De nombreuses lignes haute tension traversent des paysages désertiques. Alors que dire, rien en tant qu’étranger, on a bien vu des pancartes d’opposition à la traversée d’une ligne dans une vallée et il faut le préciser une volonté de mise en souterrain autant que possible divers réseaux.

Le tourisme va-t-il défigurer petit à petit ce magnifique pays ? Il faut espérer que non.

Les grandes surfaces à l’image de ce que nous avons vu ce matin à SELLFOSS croulent sous les marchandises à l’américaine dans les conditionnements.

Nous croisons un flot incessant de véhicules, bus, gros 4×4 aux roues immenses fonçant à peine débarqué de l’avion, sur la 1 en direction des points touristiques les plus courus.

Du coup le nord du pays nous manque….

On a l’impression que l’Islande ne connait aucun répit sur le plan touristique.

Comme nous faisant des haltes dans les campings, nous constatons malheureusement des  sanitaires à la limite de la salubrité, pas nettoyés, des déchets qui s’entassent, comme si l’on arrivait pas a absorber la masse touristique, certes ce n’est pas la généralité car la plupart sont fermés à cette époque mais tout de même accessible.

Nous passons par le parc naturel de Pingvellir lorsque nous voyons au loin beaucoup de voitures en stationnement et des gens au dessus d’un rocher. Intrigués nous nous arrêtons sur ce parking bondé. Il s’agit en fait  du site de l’Almannagja une particularité géologique, une fissure avec une cascade Oxararfoss. C’est très joli mais pas non plus quelque chose d’exceptionnelle qu’on a 5 grands parkings, des aménagements pour le confort pédestre du touriste au milieu de la faille, une grande structure moderne  qui explique avec 2 maquettes la formation de la faille et bien sûr un shopping center et les WC payants. Lorsqu’on est sur le point culminant on a une très belle vue sur Pingvellir et les parkings aux alentours….

Il y a un endroit réservé pour les plongeurs qui s’adonnent à leur sport favori.

Ce qui nous a le plus surpris c’est le monde et cette infrastructure pour une attraction somme toute assez banale pour un pays aussi beau. La question reste posée…..

Nous arrivons à Husafell avec les volcans enneigés au loin sous un soleil quasi printanier. Un bon bain dans le hot spot de l’hotel et un belle place sur  le camping au milieu des bouleaux et des aurores boréales sous les nuages toutefois, que demander de plus.

Lundi le 15 octobre

De bonne heure nous partons vers le glacier de Langjökull,  nous prenons la piste qui est habituellement utilisée par des « camions tout terrain » pour emmener les touristes vers le glacier.

Vu les conditions climatiques la piste est tout a fait convenable sur 12 km et un paysage époustouflant s’offre à nos yeux. On se croirait sur une autre planète.

Les choses se corsent avec l’arrivée de congères de neige à 6 km du glacier. Nous préférons nous arrêter là pour éviter de se retrouver embourbé et empêcher le passage du gros camion.

Direction vers le sud pour nous diriger petit à petit vers les fjords du sud est. 

Un arrêt gastronomique à Laugardalur devant le lac, dans un restaurant très bien côté ou nous nous sommes régalés avec du poisson frais et un excellent dessert. Nous trouvons un emplacement pour la nuit à Hvolsvelli près d’un hôtel sur la route de Pörsmök .

Mardi le 16 octobre

Nous avons pris un peu d’aise dans un réfectoire prévu pour voyageurs pour prendre notre petit déjeuner avant de poursuivre la petite route vers Pörsmôk. Nous savons qu’au bout la route va être fermée, mais nous essayons d’aller au plus près de ce site magnifique.

Une cascade sans personne, évidement ce n’est pas sur les circuits habituels.

Nous avons délibérément boudé les foss (les cascades)les plus courues sur cette portion très fréquentée lorsque nous avons vu les parkings bondés.

Par contre la grosse surprise de la journée c’est la super randonnée que nous avons faites pour admirer un impressionnant glacier le Solheimajökull. Nous avons laissé le véhicule au pied de ce glacier et gravit a travers un paysage magnifique composé de mousse, de ruisseaux, de petites cascades, de gros rochers, la montagne pour arriver à un point de vue époustouflant.

Nous « dominions » ce monstre de glace par un endroit pratiquement vierge.

Un détail amusant, l’endroit ou nous avons laisser la voiture, isolé du trajet normal suscita tout de suite la curiosité puisque quelques voitures ont pris place à côté de nous. Un couple d’Hollandais à notre retour nous demanda si cela valait le coup de faire cette randonnée, et bien sûr nous les avons encouragé, mais ils ont abandonné en cours de chemin.

Nous continuons vers Vik et prenons la décision de dormir dans le camping local. Vent, pluie, et brouillard et le camping devint un refuge car nous sommes cernés de tous les côtés alors que nous étions pratiquement toujours seul.

Mercredi le 17 octobre 

Après une nuit très agitée avec un vent violent, nous prenons quelques photos sur la plage noir de Vik. C’est un spot archi connu mais le paysage ici est une palette infinie de couleurs et surtout que le beau temps semble s’installer pour la journée.

En poursuivant la route vers l’ est nous prenons au hasard un chemin qui là encore nous réserve des surprises, paysages sublimes façonnés par  l’activité volcanique ainsi que les glaciers. Pas très loin le KATLA, le volcan de tous les dangers qui donne des signes inquiétants et qui en cas de réveil provoquerait un Jökulhlaups cad une fonte rapide de la glace et donc  un véritable tsunami terrestre.

Nous longeant maintenant le Vatnajôkull l’immense calotte glacière et qui nous fait profiter de quelques « langues » qui sont facilement accessible.

Ce soir nous passerons la nuit près du Skaftafelljökull qui me semble avoir bien fondu depuis notre dernière visite il y plus de 2 ans.

Jeudi 18 octobre

Journée très maussade, pluvieuse, venteuse et complètement bouchée.

Nous faisons tout de même une langue glaciaire le Svinafellsjökull dans des conditions médiocres, surtout le chemin d’accès complètement défoncé. Dehors le vent et la pluie rendait la photo presque impossible.

Vu les conditions nous décidons de regagner le « camp de base » cad le camping de Skaftafells. Après midi repos ce n’est pas désagréable non plus, car nous sommes à l’abri et au chaud ainsi qu’un garde manger  paré à toutes éventualités…..

Normalement  la situation météo devrait s’arranger un peu demain, nous verrons bien.

Vendredi le 19 octobre

Le temps c’est un peu amélioré et donc nous poursuivons la visite des langues glaciaires. C’est vraiment du sport intense, car pour accéder au plus prêt il faut beaucoup marcher et lorsqu’un vent violent vous accompagne à chaque sortie en fin de journée on est claqué…

Ceci dit cela vaut vraiment la peine car le spectacle visuel est extraordinaire, car chaque glacier est différent. Et faire autant de glaciers en deux jours ce n’est qu’en Islande qu’on peut le faire. Surtout qu’en hiver l’accès est impossible sur la plupart d’entre eux.

De plus ce soir c’est une bonne soirée pour les aurores, malheureusement le ciel s’est rapidement couvert et nous n’avons photographié que les icebergs la nuit. Dommage une belle aurore sur les icebergs du Breiðamerkurjökull et son lac, Jökulsárlón ce ne sera pas pour ce soir.

Malgré ces photos les glaciers vont mal et régressent comme partout dans le monde. Certains experts affirment même que le Vatnajökull le plus grand glacier d’Europe pourraient disparaître d’ici 100 ans…

Samedi 20 octobre

Temps couvert et réveil au Hali country petite infidélité à notre CC car nous espérions photographier des aurores hier soir et il n’y a aucun camping dans le coin et partout c’est interdit, donc nous avons mis au repos notre cc.

Nous voilà repartis pour une nouvelle journée d’exploration des sites impossibles à faire en hiver. Un nouveau jökull et sur la piste la surprise du jour un troupeau de rennes sauvages. Il faut savoir qu’il n’existe pas d’élevage de rennes en Islande contrairement en Scandinavie. Un sacré troupeau avec de beaux mâles.

En nous dirigeant ver Höfn première « grande » ville 1600 habitants depuis un bon moment, le ciel commençait à se dégager timidement sous un vent terrible. Voilà que nous faisons maintenant face à des bourrasques de plus de 100 km/h. Nous allons vers un site de pure beauté le Vestrahorn accessible par une d’une piste avec un petit café rustique au bout où tout est payant. Si l’on veut poursuivre la route un peu plus loin, une barrière installée par le propriétaire ne s’ouvre que si l’on a le ticket. Il faut dire que l’endroit est magnifique, mais le vent violent gâche le spectacle et pour faire des photos c’est  pratiquement mission impossible. Nous avons fait une tentative, mais le sable s’incrustait partout dans la voiture. La capote de ma roue de secours s’est envolé et je ne pouvais que la suivre du regard en roulant à une vitesse incroyable vers la mer….

Même que les cascades coulaient vers le haut par la force du vent.

Ce soir nous dormons près de ce café calfeutrés dans notre cc, secoués par les rafales.

Dimanche le 21 octobre

Le vent fut tellement violent que nous avons pris, alors que nous étions déjà couchés, la décision de quitter l’endroit et rejoindre Höfn pour être plus à l’abri.

Nous avons bien fait car notre emplacement était au pied d’une montagne de roches et nous étions tellement secoués que nous n’aurions sans doute pas fermé les yeux de la nuit.

Retour du soleil et direction les fjords de l’est. Vraiment sublime,  c’est complètement différent qu’en hiver, on voit vraiment les paysages grandioses et l’accès aux pistes sont possibles. Passages de gués, impression d’aller au bout du monde. La route côtière semble fragile par moment accrochée à la montagne avec la mer en contrebas.

Nous sommes arrivés à Djupivogur joli petit village de pêcheurs très croquignolet comme on les aime. très propre, le camping est vraiment agréable. Le petit port est mignon lové, dans une anse. Il y a tout ce qu’il faut dans ce village, magasins, pompe à essence, petite piscine, hotel, cafés, tout cela de taille humaine, vraiment on aime beaucoup.

Lundi le 22 octobre

Nous poursuivons notre périple dans les fjords de l’est en douceur. Le temps est calme et relativement doux. Il faut dire qu’hormis les premiers jours en Islande qui étaient vraiment un avant goût de l’hiver, nous avons bénéficié d’un temps doux, certes très changeant, mais pas de grands froids.

Les paysages sont différents, beaucoup plus découpés et grandioses,  la route côtière magnifique. C’est lors d’une halte que nous faisons des rencontres avec notamment un couple d’ Allemand en cc très sympathique, avec qui bien sûr on se raconte nos aventures.

Cette partie de l’Islande n’est évidemment pas aussi fréquentée mais ne  manque surtout pas de charme et de beauté naturelle. Une halte s’impose à Faskrudsfjôrdur où repose 49 marins français et belges. Un musée français ou l’on apprend que les pêcheurs français venaient jusqu’au 16eme siècle pêcher la morue dans les eaux islandaises. 400 naufrages 4000 morts, des échanges commerciaux avec l’Islande .

En passant par Stödvarfjördur nous voulions visiter une collectionneuse de minéraux  qui ramasse et expose une fabuleuse collection de pierres islandaises.

Pas de chance c’était fermé mais on avait déjà un aperçu de l’extérieur.

De petits ports de pêche et une grande usine d’aluminium pas joli dans un fjord mais empêche une désertification dans ces contrées sauvages.

Nous dormons à Reydarfjodur petite ville qui se développe grâce à l’aluminium et la pêche.

Mardi le 23 octobre

Avant dernière journée en Islande…..

Dernier fjord de l’est le Mjoifjordur et non des moindres, car c’est par une piste qu’on l’atteint. Heureusement que le temps est favorable, pas de pluie ou de neige, sinon cette route serait impraticable. Mais quelle vue une fois franchi  ce col où nous retrouvons des températures négatives. Il faut connaître l’accès et être bien équipé en véhicule pour profiter de cette endroit enchanteur avec des pentes de 15% verglacées par endroit. 

Un moment de folie nous prenons la décision de faire un aller retour Egilstadir  Myvatn pour prendre à nouveau un bon bain chaud soufré. Sans regret  car la route était impeccable et magnifique avec un saupoudrage de neige fraîche.

Nous dormons dans le camping de passage à Egilstadir avant de prendre la direction de Seydisfjordur où nous attend le bateau demain.

L’ Islande terre d’aventure ? de ressourcement ? de nature grandiose ?  d’authenticité ?  de fuite ? d’anti-conformisme ? de liberté ? de pureté ? certainement un peu de tout cela et d’avantage de raisons que je ne connais pas ou qui m’échappe. Des réponses oui à l’occasion où j’ai pu poser la question. Pourquoi  l’lslande ? En majorité pour les paysages.

Comme nous venons de lire sur internet, l’Islande est maintenant si facilement accessible par l’avion ou des compagnies proposent des vols à 65 €. Des séjours courts de 5 jours à 400 euros sont proposés. Ce qui permet au plus grand nombre de franchir les frontières et de s’ouvrir à l’autre,  de découvrir d’autres cultures à des prix accessibles à tout à chacun presque.

L’Islande est accueillante, les infrastructures sont modernes et  transforment le pays. Par contre ceux qui pensent encore se trouver ici l’âme d’un explorateur à l’image de ceux qui en leur temps nous ont fait rêver risque d’être déçu.

Comme partout dans le monde les voyages sont devenus un bien de consommation pour le meilleur et le pire.

Merci à tous ceux qui nous ont suivis dans ce périple et pardon pour les fautes d’orthographe que je tente de rectifier à la relecture…..

 

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